_ L'objet, une réplique et l'absence.












_ Au creux des mots ...





La non réplique comme une manière de silence, se taire ou sans cesse dire la même chose, jamais vraiment à l'identique, à chaque geste les contingences varient, ombres et lumières dessinent de nouveaux possibles où déposer mots et silences. Entrecoupés de riens.

Avancer, tenir debout, se taire, être sur une réserve, la non parole … La réserve était ce lieu sombre et sans lumière où l'on tenait enfermé le chien, protéger l'enfant. Fermer une porte plus vite que tenter de comprendre, apprivoiser. Parler ?

Possible que ces noirs brûlés, ces anthracites clairs dessinent mémoires d'angles trop ombreux, parts sombres que la flamme érode et ronge faute de mettre en exergue. Souligner sombre.

Enfin cela se délite, ou passe … Être poussières, fragments, poussières de plâtre mort, lits de petites esquilles de mots perdus ; écrits détruits … Ce que les mains retiennent, au creux de la paume, offrande d'empreintes, pétales de pavots, bleus perdus, écrins blancs déposés, hiatus dessiné au creux de l'empan … Fragile équilibre délaissé, sans mot dire revenir.





_ Atelier sans un mot ...



























_ Nos besoins d'attachement _






à trop faire le tour de quelque chose, de vouloir en préciser la nature, réussit-on à s'en écarter __ vous êtes-vous déjà demandé ce qui se passe dans vos tentatives d'éloignement, quittez-vous les choses, ou bien sont-ce elles qui vous quittent __ mes efforts de détachement se terminent toujours par une forme d'épuisement, du sujet ou de moi __ du pareil au même, je n'ai jamais saisi le sens __ s'attache-t-on avec la même nécessité que l'on se détache



'' nos besoins d'attachement _ part II '' __ manuel daull