_ Le Grand Bazar _ AurĂ©lien Imbert / L’hĂŽte, la table _





Galerie du Granit _ Belfort.

Exposition du 23 septembre au 13 octobre 2014.







Grand bazar : de septembre Ă  dĂ©cembre Grand Bazar est une exposition Ă©volutive en 2 temps, 3 vernissages, un finissage, quelques dĂ©placements et plusieurs migrations, un espace en perpĂ©tuelle transformation dans la Galerie et en petite salle. Un hĂŽte : AurĂ©lien Imbert, une table, quelques plans, une trentaine d’artistes invitĂ©s avec une Ɠuvre et quelques inconnues




Le 17 octobre : "L’hĂŽte, la table et les invitĂ©s" AurĂ©lien Imbert et Argos(B), Philippe Bazin, Thierry Bernard, Blanca Casas Brullet, Pauline Buchwalter, Ad van Campenhout, Florence Chevallier, Dominique De Beir, Carina Diepens, VĂ©ronique Dietrich, Anne Durez, Pierre Yves Freund, Julie Ganzin, Jacqueline Gueux, Laurence Guillaume, Jean-François Guillon, Rodolphe Huguet, Cyril Jarton (FMR), Doris Lasch, Olivier Leroi, Martine Locatelli, Manuela Marques, Anne Monfort, Jean Claude Mouton, Philippe PĂ©rez, Françoise PĂ©trovitch, Laurent Sfar, Nicolas Surlapierre, Françoise Saur, Pierre Soignon, Gilles Touyard, Fabien Velasquez, Florent Wong, Viviane Zenner



_ 365 Dessins _





D'août 2013 à août 2014, Cally Trench, une artiste anglaise vivant au Buckinghamshire et Tineke Bruijnzeels, une artiste néerlandaise vivant en Suisse, ont chacune fait un dessin par jour et se les sont envoyées par lots hebdomadaires.

En 2013-2014, cinquante-et-un artistes invitĂ©s ont rejoint ce projet, chacun a dessinĂ© pendant une semaine. Les artistes invitĂ©s ont suivi les mĂȘmes rĂšgles que Cally et Tineke: un dessin par jour pendent une semaine, format A6 vertical, technique de dessin au choix sur tout type de papier, dessins d'observation, et un seul objet/sujet/thĂšme/question pour tous les sept dessins.

Les artistes invités: Nick Trench, Steve Perfect, Penny Matheson, Guy Tarrant, Rekha Sameer, Marco Calí, Sophie Loss, Jo Thomas, Valérie Mary, Ingrid Jensen, Eva Theytaz, Polly Binns, Brigitte Ritschard, Ann Piker, Ann Rapstoff, Roger Perkins, Nick Bodimeade, Neile Wright, Lydia Julien, Philip Lee, Jane Grisewood, Joan Skelton Smith, Kaliko, Anna Mitchell, Danielle Berthet, Pierre-Yves Freund, Neil Ferguson, Catherine Jacquet, Ann Harris, Linda Francis, Claire Deniau, Alex Dewart, Pierre Thorelle, Françoise Roueff, Judy Goldhill, John McDowall, Patrick Jeffs, Julia Rogers, Mary Yacoob, Silvia Ziranek, Tony Moody, June Kingsbury, Chris Mercier, Didier Merlin, Mariouh, Joanna Greenhill, Jean Davey Winter, Imogen Welch, Alan Franklin, Karin Janssen, and Camilla



Exhibition of 365 Drawings 365 Dessins at OpenHandOpenSpace, Brock Keep, Reading, 27 et 28 September 2014






Je dessine peu ou pas, je regarde et tente de saisir le travail du temps. Chaque année, je conserve les pétales de pavots qui fleurissent dans le jardin. Je les place dans de petits cahiers à dessins. J'ai retravaillé sept de leurs empreintes, sept tirages jet d'encre sur papiers fragiles.

I draw little or not at all, I look and try to grasp the work of time. Every year, I keep petals of poppies that flower in the garden. I put them in small drawing books. I have reworked seven of their imprints, seven ink jet prints on fragile paper.




_ Le 180 _





Tomber La [s] _ Le 180 _ TĂ©teghem _



Images de l'exposition _ Photographies Claire Pollet _



_ TOMBER LA [S]





_ LE 180 _ Espace d'art Contemporain _

_ 180 rue de la 32Úme D.I. 8 _ 69229 _ Tétéghem _





















[ photographie Nicolas Gaillardon ]





Le site du 180



_ L'Origine du Monde, Galerie Jean Greset, Besançon













_ Fut lĂ  ... _





' Accroc' à La Confection Idéale _ Tourcoing _ Images







_ Tentative de réparation _









C'est mal réparé, c'est fait lentement un peu dans l'urgence, d'autant plus nécessaire que nous avions tout le temps d'apprendre à bien faire, mais voilà, nous regardions sans doute ailleurs, et le temps est venu, perdu ...



Ce sera ' tomber la [s] ' au 180 sans doute, demain ou aprĂšs demain.



_ TOMBER LA [S]





_ LE 180 _ Espace d'art Contemporain _


_ 180 rue de la 32Úme D.I. 8 _ 69229 _ Tétéghem _














_ Traverse vidéo









' Terre Noire' présentée à Traverse vidéo _ 2014



_ Dernier temps de l'Accroc à La Confection Idéale _ Tourcoing









- La Confection Idéale. Le site.



_ 'ACCROC ' à ' La Confection Idéale ' _ Tourcoing









La Confection Idéale _ 50 Rue de Mouvaux _ 59200 Tourcoing _ +33 (0)9 81 83 93 22


Ouvert le Samedi et Dimanche de 13h-18h et sur RDV


www.laconfectionideale.fr



_ La Confection Idéale _ Tourcoing





La Confection Idéale présente / MAG009



Pierre-Yves Freund


ACCROC






Vernissage le jeudi 13.02 Ă  18h

Exposition du 15.02 > 16.03.2014



' Pierre-Yves Freund est avant tout sculpteur. Son travail prend en compte l'expérimentation, le geste, le temps. Les volumes naissent de formes préexistantes, formes simples croisées dans son environnement, moules industriels ou volumes du quotidien, rencontres qui ne doivent rien au hasard.'


« Un accroc, rien de plus qu'un incident, une incise dans les certitudes. TrĂ©bucher a sa place et nous rassure dans notre humanitĂ©. Il y a des biffures dans le paysage, des fissures dans le tout, un besoin de rĂ©paration peut ĂȘtre. Simplement continuer».



L'artiste sera présent à La Confection Idéale le samedi 15 février à partir de 14h pour parler de son travail.



La Confection Idéale _ 50 Rue de Mouvaux _ 59200 Tourcoing _ +33 (0)9 81 83 93 22

Ouvert le Samedi et Dimanche de 13h-18h et sur RDV


info@laconfectionideale.fr

www.laconfectionideale.fr



Exposition rĂ©alisĂ©e en collaboration avec Le 180 Ă  TĂ©teghem, oĂč l'artiste prĂ©sentera ‘Tomber la[s]’ en mai 2014.

Le 180 est un lieu d'art contemporain indépendant investi sur la scÚne artistique du Nord de la France, Le 180 se situe dans un corps de ferme à proximité de Dunkerque. Dirigé par Juliette Malémont, Claire Pollet et Emmanuel Vaesken, il a la vocation d'accueillir des artistes singuliers et des thématiques inattendues, tout en se voulant rigoureux et pertinent.



_ Entre chien et loup _









'' ENTRE CHIEN ET LOUP ''


CRAC Le 19 _ Montbéliard.


7 Décembre » 2 février 2014 _





Lauri ASTALA _ Marc CELLIER _ Pierre-Yves FREUND _ Pierre HUYGHE

Claude MARGUIER _ Mikko PAAKKOLA _ Yves ROBUSCHI _ Rosana SCHOIJETT



_ ENTRE CHIEN ET LOUP _ CRAC Le 19 _ Montbéliard _







Photographie Marc Cellier




'' ENTRE CHIEN ET LOUP ''


7 Décembre » 2 février



Lauri ASTALA _ Marc CELLIER _ Pierre-Yves FREUND _ Pierre HUYGHE

Claude MARGUIER _ Mikko PAAKKOLA _ Yves ROBUSCHI _ Rosana SCHOIJETT



Entre chien et loup rassemble des Ɠuvres d’artistes dont le travail s’inscrit dans ce moment incertain entre l’obscuritĂ© et la lumiĂšre, dans des situations d’inversion de la perception, voire de renversement de perspective. Ils altĂšrent la rĂ©alitĂ©, soit par des Ă©lĂ©ments visuels qui introduisent du lien entre des unitĂ©s apparemment indĂ©pendantes, soit par des rencontres d’élĂ©ments renvoyant Ă  des univers normalement hĂ©tĂ©rogĂšnes l’un Ă  l’autre.

Nuits urbaines ou paysages naturels nocturnes, les Ɠuvres exposĂ©es Ă©voquent aussi des situations oĂč le rĂ©el apparaĂźt Ă  la frontiĂšre entre visible et invisible. Peintures, photographies et vidĂ©os s’appuient sur un trouble de la perception qu’il soit dĂ» au brouillard, Ă  la tombĂ©e de la nuit, au lever du jour ou au changement de saison. Le monde apparaĂźt ici comme un Ă©clat dans l’obscuritĂ© ou comme le dessin d’une forme dans une lumiĂšre incertaine. Les images campent entre visible et invisible, entre le flou et le net, un peu comme les silhouettes que l’on perçoit Ă  travers des verres dĂ©polis. Cela peut ĂȘtre des Ă©lĂ©ments qui Ă©voquent le contraire des contextes dans lesquels ils sont inscrits. Ils fonctionnent comme des contrepoints ou comme des Ă©chos d’une rĂ©alitĂ© autre. Ces Ɠuvres privilĂ©gient le flou, jouant sur l’ombre du monde et des choses. Ce qui est suggĂ©rĂ© ici c’est ce que donnerait Ă  voir un lĂ©ger trouble de la perception, des inversions de point de vue et des ambiguĂŻtĂ©s visuelles qui nous obligent Ă  pressentir ou ressentir plus qu’à percevoir et observer.

Lauri Astala est fascinĂ© entre autre par les perceptions et les visions que l’on a des espaces urbains. Dans «Transit» il provoque une transformation de la perception de notre environnement, en jouant des mouvements de la camĂ©ra, des inversions et des retournements d’angles de prise de vue. À partir de vues d’espaces qui devraient nous ĂȘtre familiers, ce mode de production et de montage du film qui part d’images Ă  caractĂšre documentaire produit un effet de « dĂ©-rĂ©alisation » de la ville. Il la dĂ©place vers un espace Ă  caractĂšre fictionnel. Cela produit un effet d’image «fantastique» qui n’est pas sans Ă©voquer des dĂ©ambulations comme celle que l’on retrouve dans le film Blade Runner (Ridley Scott, 1982) Le son joue aussi un rĂŽle important nous plaçant dans une situation ou le fantastique et l’onirique sont contigus au rĂ©el. Lauri Astala est nĂ© en 1958, il vit en Bourgogne et Ă  Helsinki. Il est reprĂ©sentĂ© par la galerie Heino Ă  Helsinki.

La sĂ©rie « Entre chien et loup » de Marc Cellier tente de restituer le regard que les animaux portent sur nous en les rĂ©-introduisant, naturalisĂ©s, dans des cadres ruraux puis urbains. Si des bĂȘtes sauvages traversent les villes la nuit, c’est qu’elles nous ont observĂ©s pour savoir quand et par oĂč passer. Dans ces scĂšnes nocturnes, thĂ©ĂątralisĂ©es par la lumiĂšre des Ă©clairages publics, les animaux sont installĂ©s dans des poses naturelles et stylisĂ©es, mĂ©nageant une passerelle entre mort et vivant. Il s’agit Ă©galement de faire communiquer avec ambiguĂŻtĂ© les univers des bĂȘtes et ceux des hommes. « Sols Mineurs » a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e dans les villes miniĂšres des CĂ©vennes. La scĂ©nographie et le jeu de contrastes de lumiĂšre introduisent un Ă©lĂ©ment d’étrangetĂ© dans la banalitĂ© de ces lieux. Marc Cellier est nĂ© en 1966, il vit Ă  Besançon. Ses travaux sont reprĂ©sentĂ©s Ă  Paris Photo par la galerie du jour, agnĂšs b.

Pierre-Yves Freund aime citer ce propos que Tony Smith tient en 1951 qui sans « l’expliquer », peut trouver des Ă©chos dans son travail : « c’était une nuit sombre et il n’y avait pas d’éclairage ni de signalisation sur les cĂŽtĂ©s de la chaussĂ©e, ni de lignes blanches, ni de glissiĂšres de sĂ©curitĂ©, ni quoi que ce soit, rien que l’asphalte qui traversait un paysage de plaines entourĂ© de collines au loin, mais ponctuĂ© par des cheminĂ©es d’usines, des pylĂŽnes, des fumĂ©es et des lumiĂšres colorĂ©es. Ce parcours fut une expĂ©rience rĂ©vĂ©latrice. La route et la plus grande partie du paysage Ă©taient artificiels, et pourtant on ne pouvait pas appeler cela une Ɠuvre d’art. D’autre part je ressentais quelque chose que l’art ne m’avait jamais fait ressentir.» Pierre Yves Freund est nĂ© en 1951, il vit Ă  Augerans dans le Jura.

Dans « Les grands ensembles » de Pierre Huyghe, les spectateurs sont confrontĂ©s Ă  la vision nocturne de deux barres HLM. Par le biais de la lumiĂšre et de son mouvement une vie semble progressivement surgir de ces bĂątiments sans Ăąme. Leurs façades ou plus prĂ©cisĂ©ment leurs fenĂȘtres s’éclairent les unes aprĂšs les autres. Elles composent une sorte de langage, de geste visuel et lumineux inspirĂ© du morse. S’institue un « dialogue » entre les façades. On est ainsi placĂ© dans une ambiguĂŻtĂ© visuelle qui rend floue la frontiĂšre entre rĂ©el et fiction. Cette vidĂ©o avait Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e pour la premiĂšre fois Ă  la Biennale de Venise en 2001. Pierre Huyghe est nĂ© en 1962, il vit Ă  New York. Il est reprĂ©sentĂ© par la Galerie Marian Goodman.

Claude Marguier rĂ©alise des films dont le matĂ©riau est constituĂ© de bandes-film qu’il prend lors de ses dĂ©placements et qui fonctionnent comme des dĂ©ambulations entre paysages ruraux et urbains. Il monte ses films en jouant sur des procĂ©dĂ©s d’association, de solarisation ou de modification de vitesse de projection «Dans mes vidĂ©os, je cherche Ă  provoquer des situations visuelles et sonores oĂč les notions d’espaces et de temps seront questionnĂ©es afin d’ouvrir un champ de significations. Le mĂ©dium est expĂ©rimentĂ© dans ses potentialitĂ©s Ă  gĂ©nĂ©rer une poĂ©tique, Ă  crĂ©er de l’étrange, de l’imaginaire. SOLO et CORPUS (2013) ont en commun une attention particuliĂšre pour des phĂ©nomĂšnes physiques et sonores. Des micros Ă©vĂ©nements qui sont aussi vecteurs d’énergie. Dans sans titre (fenĂȘtres), 2013, dialoguent des images vidĂ©o et film super 8. Elles interrogent un rĂ©el fragile, insaisissable et en proposent une vision paradoxale et Ă©nigmatique. Les vidĂ©os prĂ©sentĂ©es au 19 ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es de nuit ou Ă  la tombĂ©e du jour. A l’heure oĂč les images s’inscrivent sur l’écran de nos songes.» Claude Marguier est nĂ© en 1958, il vit Ă  Besançon.

Les peintures de Mikko Paakkola font surgir des images Ă©voquant la nature, mais avec une Ă©conomie extrĂȘme de moyens : ici un dĂ©gradĂ© du blanc au gris sur un support plastique configure un univers entre la tombĂ©e ou la levĂ©e du jour. La rĂ©fĂ©rence au paysage naĂźt de la composition basĂ©e sur une ligne qui fait horizon en mĂȘme temps qu’elle divise l’Ɠuvre en deux plans. La ligne de fracture centrale marque un horizon et une symĂ©trie. ImmatĂ©rielle, elle accentue la sensation d’éloignement Ă  l’infini. On campe sur une ligne de crĂȘte oĂč le rĂ©el se dissout dans le pictural et inversement. Mikko Paakkola est nĂ© en 1961, il vit Ă  Turku en Finlande.

A propos d’Yves Robuschi, François Coadou Ă©crit : « Ce que j’essaie de vous traduire est plus mystĂ©rieux, s’enchevĂȘtre aux racines mĂȘmes de l’ĂȘtre, Ă  la source impalpable des sensations » (CĂ©zanne). Or, donc, il me semble que c’est, mutatis mutandis, le mĂȘme genre de questions qui jadis prĂ©occupĂšrent CĂ©zanne et Merleau-Ponty qui traversent aujourd’hui les Ɠuvres d’Yves Robuschi (
) Le regardeur n’est pas un pur esprit, d’un ordre diffĂ©rent des corps qu’il regarde. Il est lui-mĂȘme un corps parmi les corps, et il ne saurait voir les corps sans ce corps : non pas sans l’Ɠil seulement je le rĂ©pĂšte, mais sans le corps entiĂšrement. Il ne saurait donc non plus s’excepter d’un quelconque spectacle du monde : il y est toujours dĂ©jĂ  embarquĂ©. [...] C’est pour cela, sans doute, qu’il avoue un tel goĂ»t pour le paysage; non plus envisagĂ© dans la rigueur du trait, sous le biais exclusif de l’image, mais, dans un spectre oĂč parfois elle est prĂ©sente et oĂč parfois elle s’absente, dans un entrelacs de coloris, de nuances, de matiĂšres ». Yves Robuschi est nĂ© en 1971, il vit Ă  Paris. Il expose Ă  la galerie Brun LĂ©glise Ă  Paris.

Les photos de Rosana Schoijett inscrivent la lumiĂšre dans la nuit comme si les feux de la vie, les couleurs du monde et les Ă©clats de la vie n’étaient plus que des enseignes qui surgissaient dans l’obscuritĂ© de la ville ; une ville rĂ©duite Ă  ses cartels lumineux. « Nouvelles icĂŽnes modernes », ils marquent la substitution du signe au rĂ©el dans un monde oĂč la lumiĂšre met en forme des fictions, des injonctions et des stĂ©rĂ©otypes de la sociĂ©tĂ©. Sous la double loi, de la production en flux tendu et de la consommation, les jours et les nuits se confondent. Il ne reste de la lumiĂšre du monde que ces fragments/flashs fugaces et hypnotiques, entre appel et aveuglement. Rosana Schoijett est nĂ©e en 1969, elle vit Ă  Buenos Aires, Argentine. Elle est reprĂ©sentĂ©e par la galerie ZavaletaLab Ă  Buenos Aires.



_ TROIS FOIS RIEN _









Liliane Dangel, prĂ©sidente du 19, Centre rĂ©gional d’art contemporain
Philippe Cyroulnik, directeur du 19, Centre rĂ©gional d’art contemporain
ont le plaisir de vous convier à l’inauguration de l’exposition



TROIS FOIS RIEN



Vendredi 13 septembre 2013 à partir de 18h30 en présence des artistes


Burkard BLÜMLEIN - François BOUILLON - George BRECHT - Marie-Claude BUGEAUD - Pierre BURAGLIO - Damien CABANES - Jean-Loup CORNILLEAU - Patrick DEKEYSER - Daniel DEZEUZE - NoĂ«l DOLLA - Stan DOUGLAS - Roberto Horacio ELIA - Isabelle FERREIRA - Robert FILLIOU - Pierre-Yves FREUND - Fabienne GASTON-DREYFUS - Patricio GIL FLOOD - Jean-François GUILLON - Jean LAUBE - Lucrecia LIONTI - Colombe MARCASIANO - Antoinette OHANNESSIAN - Pol PIERART - Niele TORONI - Anu TUOMINEN - Richard TUTTLE



Exposition du 14 sept . au 24 nov. 2013

Le 19, Centre rĂ©gional d’art contemporain
19 avenue des Alliés, 25200 Montbéliard | tel. 03 81 94 43 58
Mardi-samedi : 14h-18h, dimanche : 15h-18h



EntĂȘte photographique : Burkard BLÜMLEIN

_ Ensuite ĂȘtre _









_ Nouvelle page de site. _



_ ÉCHAPPÉES _





ÉCHAPPÉES


Rencontres autour de 5 ans de créations artistiques à L'ATELIER REFUGE


6 - 7 Aout _ Saint MĂ©lany.



Depuis 5 ans, l’association reçoit Ă  l’atelier-refuge, en parallĂšle de son programme de commandes, des "chercheurs du paysage" en rĂ©sidences courtes : les rĂ©sidences laboratoires. Laissant carte blanche aux artistes, chercheurs, paysagistes, Ă©tudiants (
) face au paysage de la VallĂ©e de la Drobie, ce temps d’expĂ©rimentation est tout Ă  la fois un intervalle de libertĂ© et d’expĂ©riences singuliĂšres.

Pour fĂȘter ces 5 ans, nous vous offrons un Ă©vĂ©nement ouvert et original pour dĂ©voiler certains artistes venus en rĂ©sidences labos. Pas vraiment un festival, pas tout Ă  fait des rencontres professionnelles, ni mĂȘme un symposium, nous vous proposons deux jours de rencontres in-situ, pour dĂ©couvrir des Ɠuvres, des lieux et des pensĂ©es. Autant de regards singuliers, qui nous donnent du recul, de l’élan, et nous permettent de mieux apprĂ©hender le monde ... A tous nous souhaitons, de merveilleuses Ă©chappĂ©es !


www.atelierefuge.fr : le blog des résidences labo


_ ENSUITE ÊTRE _





Le GAC d'Annonay prĂ©sente ' Ensuite Être' _ exposition de Pierre-Yves FREUND




Du 6 juillet au 25 août 2013 _ Vernissage le vendredi 5 juillet à 19 heures _ Entrée libre du mercredi au dimanche de 15 à 19 h.





Chapelle Sainte-Marie _ rue Sainte-Marie _ 07100 Annonay






Photographie Olivier Perrenoud.


_ ' A la barbe de la sainte, bouleversement des territoires ' (II)









' A la barbe de la Sainte ... ' est une exposition conçue par Emmanuelle Potier, qui, avec ' Le MÚtre Carré ', a assuré le commissariat, les recherches d'argent, les rencontres avec les mineurs, les élus ... Une volonté de faire un peu se rompre des cercles fermés préexistants, de faire se rencontrer des champs d'expressions différents qui se retrouvent en des préoccupations similaires ; loin des constats d'échec, tenter d'aller au delà du bilan voulu par les personnes de pouvoir au détriment des individus. Je le lis ainsi, ce n'est que mon regard sur un projet que je ne peux qu'aimer, briser les cercles, ouvrir des brÚches, sans doute donner.

Je suis nĂ© lĂ -bas, j'ai vu les premiĂšres aciĂ©ries disparaĂźtre, Ă  Neuves Maisons, les fours Bessemer illuminer le ciel de rouge incandescent, puis s'Ă©teindre. J'avais arrĂȘtĂ© la voiture en bord de route quand, pour la premiĂšre fois, j'ai entendu Lavilliers chanter 'Les Barbares',  c'Ă©tait cela, c'Ă©tait juste cela.

Comprendre que c'est en route, que le U4 Ă©clairĂ© par Claude LĂ©vĂšque va peut-ĂȘtre devenir un centre d'art, que c'est bien, si l'art rencontre les habitants, s'ils s'en emparent, les vieux rĂȘves (dĂ©mons) des utopies.

L'affiche, les points bleus comme les endroits satellites des lieux d'expositions, c'est effectivement 'Ici et Maintenant' que cela est. Pas que cela se joue, il n'est pas question d'un jeu, ni de construction de lieux nostalgiques de mémoire, ce serait trop simple ; on saborde un outil, un espace, des vies, on construit un Musée, un de plus, il en faut, à condition qu'il ne rime pas avec enterrement.

Donc l'affiche, les lieux, les tunnels et les ponts, briser les cercles, construire des ponts.

Alors, il y a de belles piÚces, photographies blanches, films rouges, oui, le rouge encore, les symboliques affluent sans doute, mais on s'en fiche, la parole dit beaucoup, elle est donnée.

C'est  une belle exposition, et j'ai été 'touché' par une humanité certaine un soir de vernissage hors véritable cour officielle, il y avait beaucoup dans certains regards. Assez pour générer une humilité dans notre attitude d'artiste.

Sans doute un vieux fond d'humanisme qui refuse de mourir, une nécessité pour tenir debout.

Aller vers cette exposition, sans jamais la retirer de son contexte.





Le site.



_ A la barbe de Sainte Barbe. (I)









À LA BARBE DE LA SAINTE, bouleversements des territoires


« À LA BARBE DE LA SAINTE, bouleversements des territoires » est un projet d’exposition qui prend comme point de dĂ©part l’histoire des mines de la rĂ©gion, des mineurs et de la sidĂ©rurgie. Plusieurs dĂ©marches pourront ĂȘtre explorĂ©es, par le biais de matĂ©riaux identitaires du travail des mines, par les flux migratoires, par l’identitĂ© des territoires ou les problĂ©matiques de l’espace et/ou spatiales : dehors/dedans, intĂ©rieur/extĂ©rieur, ici/lĂ -bas, ici/ailleurs



Maxime Bondu _ Didier Morin _ John Cornu _ Christina Escobar _ Pierre-Yves Freund _ Ann Guillaume _ Ju-Young Kim _ Jean-Christophe Massinon _ Jonathan Rescigno _ AĂźda Salahovic _ Viviane Zenner _ Collectif RF 36


VERNISSAGE

Vendredi 12 avril 2013 Ă  partir de 18h30 au musĂ©e des mines de fer de Neufchef (une invitation sera remise aux personnes prĂ©sentes pour aller visiter le U4 dans la soirĂ©e / ouvert jusqu’à minuit ou Ă  leur convenance durant toute la saison)

FINISSAGE

Vendredi 17 mai 2013 Ă 14h30 Ă  la galerie Claude Watrin du centre Jean Morette de Fameck.
Avec présentation des réalisations des enfants

Parc du haut fourneau U4, Uckange _ Galerie Claude Watrin du centre Morette, Famek _ Musée des mines de fer, Neufchef _ MédiathÚque, Florange



Le site.


CASTEL BALL









En partenariat avec l’association EMMAÜS Forbach pour leur 30 ans
Le Centre International d’Art Verrier de Meisenthal
Le programme «Noël de Moselle» du Conseil Général de Moselle
La Ville de Forbach
L’association du Pain du CƓur

LE CASTEL COUCOU vous invite au vernissage de l'exposition collective

CASTEL BALL

SAMEDI 8 DÉCEMBRE A 17h.












Suite Ă  l’appel Ă  projet qui proposait aux artistes de revisiter et d’apporter une touche de magie Ă  l’objet “ boule de noĂ«l”, 11 artistes ont Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©s. Les Ɠuvres exposĂ©es rĂ©inventent et questionnent l’objet traditionnel que reprĂ©sente la boule de noĂ«l d’une maniĂšre artistique et contemporaine. En effet, la boule de noĂ«l est riche de sens et cet appel Ă  projet fut donc l’occasion pour les artistes de lui apporter une dimension nouvelle Ă  la fois esthĂ©tique, poĂ©tique et symbolique. Les Ɠuvres sĂ©lectionnĂ©es font appel Ă  divers mĂ©diums, permettant ainsi de montrer la richesse de crĂ©ation des artistes contemporains.





Exposition ouverte du 8 au 22 décembre, Castel Coucou, Forbach.




_ Etival _ Jura Paris Road.





Sept Non Nommées données perdues entre Paris et Etival. Sept formes blanches en plùtre blanc, déposées chacune en des mains amies. 'Vous pouvez mentir.' Chaque artiste m'enverra sa lecture de cette piÚce, chaque retour sera édité en 14 exemplaires, et placé en une boite noire scellée.



Il y aura plusieurs états de cette boßte noire, chacune numérotée, de 14 à 1, une pour chaque artiste ayant accompagné le projet et 7 autres. Lentement, prendre des chemins de traverse.




Etival, octobre 2012, Maison oĂč sĂ©journĂšrent Duchamp, Picabia, Apollinaire en octobre 1912.


Trois Non Nommées.



La premiĂšre boite ouverte le second jour.



Les artistes rencontres _ Blanca Casas Brullet, Non nommer dĂ©posĂ© dans la poussiĂšre [une image de ma (mon?) non nommĂ©e dans l’élevage de poussiĂšre... La couche qui s'est dĂ©posĂ©e sur le plĂątre n'est pas encore trĂšs visible ; ça viendra.] _ Olivier Nouveau [Je voulais aller vers le blanc.] _ Couvent Sainte Colette [dĂ©robĂ©e.] _ Mur Mires_ Agathe Larpent-Ruffe [dĂ©posĂ©e.] _ Max Kuiper [R/A/W M/A/T/E/R/I/A/L.] _ Cyril BrĂ»lĂ© [ Lettres I_II_III.] _ Éric Pessan [ J'ai nommĂ© la non nommĂ©e.]













Forme redite sans fin, jamais semblable Ă  elle mĂȘme. Trace perdue d'un emballage aujourd'hui disparu. Non NommĂ©e, objet ou sculpture, cela dĂ©pend de la matiĂšre, de la mise en situation, point (s) de vue.

Relecture de ready made non numérotés, non signés. 'Rien est encore trop dire, puisqu'on s'en fout' (Georges Bataille)




État au 30 septembre 2012. _ Non NommĂ©es Noires, Molda, (I_II_III_IV_V_VII/XII) _ Non NommĂ©es de plĂątre blanc (nombre indĂ©terminĂ©, sĂ©rie morte) _ Non NommĂ©es blanches, Molda (nombre indĂ©terminĂ©, Ă©dition terminĂ©e) _ Non NommĂ©es en fonte d'aluminium, (I_ II_III/V) _ Non NommĂ©es en Bronze (I/VII) _ Non NommĂ©es en rĂ©sine rouge (II/VII)_ Non NommĂ©es rĂ©sine ivoire (VII) _ Non NommĂ©es de noir marquĂ©es (I/VII) _ Non NommĂ©e dorĂ©e Ă  l'or (I)_ ...





Jura _ Paris _ road.










Le site.



LIMITE INFÉRIEURE DE RIEN _ Intervention de Caroline SAGOT DUVAUROUX.






Caroline SAGOT DUVAUROUX





Le dimanche 23 Septembre 2012, à 16 heures au Chñteau de l’Échelle _ Le Plain Chñteau _ 74800 _ La Roche-sur-Foron.









_ LIMITE INFÉRIEURE DE RIEN _








LIMITE INFÉRIEURE DE RIEN

Pierre-Yves FREUND



Chñteau de l’Échelle _ Le Plain Chñteau _ 74800 _ La Roche-sur-Foron _





Michel THABUIS, Maire de La Roche sur Foron,
Jacques ENCRENAZ, Maire adjoint chargé de la culture,
Jacques FEUTELAIS, PrĂ©sident de l’Office Rochois de la Culture (ORC),
ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition le samedi 22 septembre à 18 h.



Exposition du 22 septembre au 21 octobre 2012.
Les mercredis de 14h Ă  18h et les samedis et dimanches de 10 h Ă  12 h et de 14 h Ă  18 h.



Vernissage samedi 22 septembre Ă  18 h.
Visites accompagnées à 14 h 30 les samedis 6 et 20 octobre 2012.

Tel. : 04 50 25 90 00 _ 06 21 77 45 78