_ Barricade au 180









Le 180 _ rue de la 32ème D.I. 59229 Téteghem







_ Barricade





_ La Vitrine 02 _





Dans le cadre de l'exposition itinérante en Thiérache ' Cessez le feu '

La galerie du lycée agricole de Thiérache de Fontaine-lès-Vervins présente Roland et Marion Cros _ Pierre-Yves Freund _ Timothée Schelstraete



Du 10 au 31 mars 2015 :
Jeudi 12 mars à 17h30 – inauguration
Samedi 14 mars de 10h à 17h dans le cadre de la journée portes ouvertes du lycée
Dimanches 22 et 29 mars de 14h à 18h






Photographie Olivier Perrenoud _ 'Chausse Trap[p]es'





_ Chausse Trap[p]es _ II _ La Vitrine02





' Cessez le feu ' _ Exposition itinérante en Thiérache _ La Vitrine02.






Mise en place au Collège Pierre Sellier _ La Capelle _ 02 _ janvier 2015.





_ Chausse-Trappes _ [ Esquilles ] _ Collège Gérôme _ Vesoul.









' Esquilles ' de métal ou de bois recouvertes de plâtre. Conserver un équilibre. Mettre en place. Collège Gérôme, appartement du principal.













_ Chausse-Trappes _ Collège Gérôme _ Vesoul





CHAUSSE - TRAPPES / Travaux d'élèves / Pierre - Yves Freund






Avec la participation de Thomas _ Manon _ Lina _ Gaspard _ Matthis _ Quentin _ Rayan _ Éléonore _ Lina _ Maeva _ Quentin _ Albane.







Exposition faisant suite à un atelier / résidence au collège Gérôme, initié par Thierry Gehin.

Exposition du 8 janvier au 27 février 2015, aux heures d'ouverture du Collège / Vernissage le jeudi 8 janvier à 17 heures.

Collège Gérôme _ 2 rue de la Préfecture _ 70000 _ Vesoul.



_ Verre de l'amitié post-ucdienne





_ UCD, c'étaient des distributeurs d’œuvres d'art, des rencontres, des amitiés, des regards partagés. Un Certain Détachement.



Liquida(c)tion totale

TOUT DOIT DISPARAITRE _ SOLD OUT!
dernier déballage – ultimo deballo – last display – unpacking now

Samedi 6 décembre 2014
de 15h30 à 19h30
Verre de l'amitié post-ucdienne
Librairie CHEMAIN au 8 rue Dode à Voiron, 38.









_ Chausse_Trap[p]es





La Vitrine02 présente : Trois projets pour un monument du Cessez le feu.


Exposition itinérante, projets présentés :

_ Escales de Marion Cros et Roland Cros

_ Chausse-trap[p]es de Pierre-Yves Freund

_ 07/11/18 de Thymotée Schelstraete


Première monstration à la Médiathèque de La Capelle _ rue des Poilus de Verdun _ 02260 La Capelle

Vernissage le 12 décembre à 18 heures.

Exposition du 4 au 20 décembre 2014.





Chausse-trappe _ Image d'atelier _



LAVITRINE02 : le site



_ LAVITRINE02 _ art contemporain en Thiérache _





_ LAVITRINE02 __ Y aller, s'y rendre ... _ Le site _







CHAUSSE-TRAP[P]ES

Épurer la forme, en souligner les lignes de force, agrandir, user de plâtre et de regards ; arriver à un volume qui soit la mémoire du chausse-trappe et dise autre chose. Passer d’une pièce agressive et violente à une forme douce. Disposer un ensemble de plusieurs de ces formes réalisées à taille humaine, créer un espace de jeu. Ce serait là l’idée de monument, des sculptures, volumes calmes, ludiques, que les enfants puissent s’approprier...



Merci à Claude U. et à Michèle S. pour leurs regards.





Photographie Olivier Perrenoud _







_ Le Grand Bazar _ Aurélien Imbert / L’hôte, la table _





Galerie du Granit _ Belfort.

Exposition du 23 septembre au 13 octobre 2014.







Grand bazar : de septembre à décembre Grand Bazar est une exposition évolutive en 2 temps, 3 vernissages, un finissage, quelques déplacements et plusieurs migrations, un espace en perpétuelle transformation dans la Galerie et en petite salle. Un hôte : Aurélien Imbert, une table, quelques plans, une trentaine d’artistes invités avec une œuvre et quelques inconnues…



Le 17 octobre : "L’hôte, la table et les invités" Aurélien Imbert et Argos(B), Philippe Bazin, Thierry Bernard, Blanca Casas Brullet, Pauline Buchwalter, Ad van Campenhout, Florence Chevallier, Dominique De Beir, Carina Diepens, Véronique Dietrich, Anne Durez, Pierre Yves Freund, Julie Ganzin, Jacqueline Gueux, Laurence Guillaume, Jean-François Guillon, Rodolphe Huguet, Cyril Jarton (FMR), Doris Lasch, Olivier Leroi, Martine Locatelli, Manuela Marques, Anne Monfort, Jean Claude Mouton, Philippe Pérez, Françoise Pétrovitch, Laurent Sfar, Nicolas Surlapierre, Françoise Saur, Pierre Soignon, Gilles Touyard, Fabien Velasquez, Florent Wong, Viviane Zenner



_ 365 Dessins _





D'août 2013 à août 2014, Cally Trench, une artiste anglaise vivant au Buckinghamshire et Tineke Bruijnzeels, une artiste néerlandaise vivant en Suisse, ont chacune fait un dessin par jour et se les sont envoyées par lots hebdomadaires.

En 2013-2014, cinquante-et-un artistes invités ont rejoint ce projet, chacun a dessiné pendant une semaine. Les artistes invités ont suivi les mêmes règles que Cally et Tineke: un dessin par jour pendent une semaine, format A6 vertical, technique de dessin au choix sur tout type de papier, dessins d'observation, et un seul objet/sujet/thème/question pour tous les sept dessins.

Les artistes invités: Nick Trench, Steve Perfect, Penny Matheson, Guy Tarrant, Rekha Sameer, Marco Calí, Sophie Loss, Jo Thomas, Valérie Mary, Ingrid Jensen, Eva Theytaz, Polly Binns, Brigitte Ritschard, Ann Piker, Ann Rapstoff, Roger Perkins, Nick Bodimeade, Neile Wright, Lydia Julien, Philip Lee, Jane Grisewood, Joan Skelton Smith, Kaliko, Anna Mitchell, Danielle Berthet, Pierre-Yves Freund, Neil Ferguson, Catherine Jacquet, Ann Harris, Linda Francis, Claire Deniau, Alex Dewart, Pierre Thorelle, Françoise Roueff, Judy Goldhill, John McDowall, Patrick Jeffs, Julia Rogers, Mary Yacoob, Silvia Ziranek, Tony Moody, June Kingsbury, Chris Mercier, Didier Merlin, Mariouh, Joanna Greenhill, Jean Davey Winter, Imogen Welch, Alan Franklin, Karin Janssen, and Camilla



Exhibition of 365 Drawings 365 Dessins at OpenHandOpenSpace, Brock Keep, Reading, 27 et 28 September 2014






Je dessine peu ou pas, je regarde et tente de saisir le travail du temps. Chaque année, je conserve les pétales de pavots qui fleurissent dans le jardin. Je les place dans de petits cahiers à dessins. J'ai retravaillé sept de leurs empreintes, sept tirages jet d'encre sur papiers fragiles.

I draw little or not at all, I look and try to grasp the work of time. Every year, I keep petals of poppies that flower in the garden. I put them in small drawing books. I have reworked seven of their imprints, seven ink jet prints on fragile paper.




_ Le 180 _





Tomber La [s] _ Le 180 _ Téteghem _



Images de l'exposition _ Photographies Claire Pollet _



_ TOMBER LA [S]





_ LE 180 _ Espace d'art Contemporain _

_ 180 rue de la 32ème D.I. 8 _ 69229 _ Tétéghem _





















[ photographie Nicolas Gaillardon ]





Le site du 180



_ L'Origine du Monde, Galerie Jean Greset, Besançon













_ Fut là ... _





' Accroc' à La Confection Idéale _ Tourcoing _ Images







_ Tentative de réparation _









C'est mal réparé, c'est fait lentement un peu dans l'urgence, d'autant plus nécessaire que nous avions tout le temps d'apprendre à bien faire, mais voilà, nous regardions sans doute ailleurs, et le temps est venu, perdu ...



Ce sera ' tomber la [s] ' au 180 sans doute, demain ou après demain.



_ TOMBER LA [S]





_ LE 180 _ Espace d'art Contemporain _


_ 180 rue de la 32ème D.I. 8 _ 69229 _ Tétéghem _














_ Traverse vidéo









' Terre Noire' présentée à Traverse vidéo _ 2014



_ Dernier temps de l'Accroc à La Confection Idéale _ Tourcoing









- La Confection Idéale. Le site.



_ 'ACCROC ' à ' La Confection Idéale ' _ Tourcoing









La Confection Idéale _ 50 Rue de Mouvaux _ 59200 Tourcoing _ +33 (0)9 81 83 93 22


Ouvert le Samedi et Dimanche de 13h-18h et sur RDV


www.laconfectionideale.fr



_ La Confection Idéale _ Tourcoing





La Confection Idéale présente / MAG009



Pierre-Yves Freund


ACCROC






Vernissage le jeudi 13.02 à 18h

Exposition du 15.02 > 16.03.2014



' Pierre-Yves Freund est avant tout sculpteur. Son travail prend en compte l'expérimentation, le geste, le temps. Les volumes naissent de formes préexistantes, formes simples croisées dans son environnement, moules industriels ou volumes du quotidien, rencontres qui ne doivent rien au hasard.'


« Un accroc, rien de plus qu'un incident, une incise dans les certitudes. Trébucher a sa place et nous rassure dans notre humanité. Il y a des biffures dans le paysage, des fissures dans le tout, un besoin de réparation peut être. Simplement continuer».



L'artiste sera présent à La Confection Idéale le samedi 15 février à partir de 14h pour parler de son travail.



La Confection Idéale _ 50 Rue de Mouvaux _ 59200 Tourcoing _ +33 (0)9 81 83 93 22

Ouvert le Samedi et Dimanche de 13h-18h et sur RDV


info@laconfectionideale.fr

www.laconfectionideale.fr



Exposition réalisée en collaboration avec Le 180 à Téteghem, où l'artiste présentera ‘Tomber la[s]’ en mai 2014.

Le 180 est un lieu d'art contemporain indépendant investi sur la scène artistique du Nord de la France, Le 180 se situe dans un corps de ferme à proximité de Dunkerque. Dirigé par Juliette Malémont, Claire Pollet et Emmanuel Vaesken, il a la vocation d'accueillir des artistes singuliers et des thématiques inattendues, tout en se voulant rigoureux et pertinent.



_ Entre chien et loup _









'' ENTRE CHIEN ET LOUP ''


CRAC Le 19 _ Montbéliard.


7 Décembre » 2 février 2014 _





Lauri ASTALA _ Marc CELLIER _ Pierre-Yves FREUND _ Pierre HUYGHE

Claude MARGUIER _ Mikko PAAKKOLA _ Yves ROBUSCHI _ Rosana SCHOIJETT



_ ENTRE CHIEN ET LOUP _ CRAC Le 19 _ Montbéliard _







Photographie Marc Cellier




'' ENTRE CHIEN ET LOUP ''


7 Décembre » 2 février



Lauri ASTALA _ Marc CELLIER _ Pierre-Yves FREUND _ Pierre HUYGHE

Claude MARGUIER _ Mikko PAAKKOLA _ Yves ROBUSCHI _ Rosana SCHOIJETT



Entre chien et loup rassemble des œuvres d’artistes dont le travail s’inscrit dans ce moment incertain entre l’obscurité et la lumière, dans des situations d’inversion de la perception, voire de renversement de perspective. Ils altèrent la réalité, soit par des éléments visuels qui introduisent du lien entre des unités apparemment indépendantes, soit par des rencontres d’éléments renvoyant à des univers normalement hétérogènes l’un à l’autre.

Nuits urbaines ou paysages naturels nocturnes, les œuvres exposées évoquent aussi des situations où le réel apparaît à la frontière entre visible et invisible. Peintures, photographies et vidéos s’appuient sur un trouble de la perception qu’il soit dû au brouillard, à la tombée de la nuit, au lever du jour ou au changement de saison. Le monde apparaît ici comme un éclat dans l’obscurité ou comme le dessin d’une forme dans une lumière incertaine. Les images campent entre visible et invisible, entre le flou et le net, un peu comme les silhouettes que l’on perçoit à travers des verres dépolis. Cela peut être des éléments qui évoquent le contraire des contextes dans lesquels ils sont inscrits. Ils fonctionnent comme des contrepoints ou comme des échos d’une réalité autre. Ces œuvres privilégient le flou, jouant sur l’ombre du monde et des choses. Ce qui est suggéré ici c’est ce que donnerait à voir un léger trouble de la perception, des inversions de point de vue et des ambiguïtés visuelles qui nous obligent à pressentir ou ressentir plus qu’à percevoir et observer.

Lauri Astala est fasciné entre autre par les perceptions et les visions que l’on a des espaces urbains. Dans «Transit» il provoque une transformation de la perception de notre environnement, en jouant des mouvements de la caméra, des inversions et des retournements d’angles de prise de vue. À partir de vues d’espaces qui devraient nous être familiers, ce mode de production et de montage du film qui part d’images à caractère documentaire produit un effet de « dé-réalisation » de la ville. Il la déplace vers un espace à caractère fictionnel. Cela produit un effet d’image «fantastique» qui n’est pas sans évoquer des déambulations comme celle que l’on retrouve dans le film Blade Runner (Ridley Scott, 1982) Le son joue aussi un rôle important nous plaçant dans une situation ou le fantastique et l’onirique sont contigus au réel. Lauri Astala est né en 1958, il vit en Bourgogne et à Helsinki. Il est représenté par la galerie Heino à Helsinki.

La série « Entre chien et loup » de Marc Cellier tente de restituer le regard que les animaux portent sur nous en les ré-introduisant, naturalisés, dans des cadres ruraux puis urbains. Si des bêtes sauvages traversent les villes la nuit, c’est qu’elles nous ont observés pour savoir quand et par où passer. Dans ces scènes nocturnes, théâtralisées par la lumière des éclairages publics, les animaux sont installés dans des poses naturelles et stylisées, ménageant une passerelle entre mort et vivant. Il s’agit également de faire communiquer avec ambiguïté les univers des bêtes et ceux des hommes. « Sols Mineurs » a été réalisée dans les villes minières des Cévennes. La scénographie et le jeu de contrastes de lumière introduisent un élément d’étrangeté dans la banalité de ces lieux. Marc Cellier est né en 1966, il vit à Besançon. Ses travaux sont représentés à Paris Photo par la galerie du jour, agnès b.

Pierre-Yves Freund aime citer ce propos que Tony Smith tient en 1951 qui sans « l’expliquer », peut trouver des échos dans son travail : « c’était une nuit sombre et il n’y avait pas d’éclairage ni de signalisation sur les côtés de la chaussée, ni de lignes blanches, ni de glissières de sécurité, ni quoi que ce soit, rien que l’asphalte qui traversait un paysage de plaines entouré de collines au loin, mais ponctué par des cheminées d’usines, des pylônes, des fumées et des lumières colorées. Ce parcours fut une expérience révélatrice. La route et la plus grande partie du paysage étaient artificiels, et pourtant on ne pouvait pas appeler cela une œuvre d’art. D’autre part je ressentais quelque chose que l’art ne m’avait jamais fait ressentir.» Pierre Yves Freund est né en 1951, il vit à Augerans dans le Jura.

Dans « Les grands ensembles » de Pierre Huyghe, les spectateurs sont confrontés à la vision nocturne de deux barres HLM. Par le biais de la lumière et de son mouvement une vie semble progressivement surgir de ces bâtiments sans âme. Leurs façades ou plus précisément leurs fenêtres s’éclairent les unes après les autres. Elles composent une sorte de langage, de geste visuel et lumineux inspiré du morse. S’institue un « dialogue » entre les façades. On est ainsi placé dans une ambiguïté visuelle qui rend floue la frontière entre réel et fiction. Cette vidéo avait été présentée pour la première fois à la Biennale de Venise en 2001. Pierre Huyghe est né en 1962, il vit à New York. Il est représenté par la Galerie Marian Goodman.

Claude Marguier réalise des films dont le matériau est constitué de bandes-film qu’il prend lors de ses déplacements et qui fonctionnent comme des déambulations entre paysages ruraux et urbains. Il monte ses films en jouant sur des procédés d’association, de solarisation ou de modification de vitesse de projection «Dans mes vidéos, je cherche à provoquer des situations visuelles et sonores où les notions d’espaces et de temps seront questionnées afin d’ouvrir un champ de significations. Le médium est expérimenté dans ses potentialités à générer une poétique, à créer de l’étrange, de l’imaginaire. SOLO et CORPUS (2013) ont en commun une attention particulière pour des phénomènes physiques et sonores. Des micros événements qui sont aussi vecteurs d’énergie. Dans sans titre (fenêtres), 2013, dialoguent des images vidéo et film super 8. Elles interrogent un réel fragile, insaisissable et en proposent une vision paradoxale et énigmatique. Les vidéos présentées au 19 ont été réalisées de nuit ou à la tombée du jour. A l’heure où les images s’inscrivent sur l’écran de nos songes.» Claude Marguier est né en 1958, il vit à Besançon.

Les peintures de Mikko Paakkola font surgir des images évoquant la nature, mais avec une économie extrême de moyens : ici un dégradé du blanc au gris sur un support plastique configure un univers entre la tombée ou la levée du jour. La référence au paysage naît de la composition basée sur une ligne qui fait horizon en même temps qu’elle divise l’œuvre en deux plans. La ligne de fracture centrale marque un horizon et une symétrie. Immatérielle, elle accentue la sensation d’éloignement à l’infini. On campe sur une ligne de crête où le réel se dissout dans le pictural et inversement. Mikko Paakkola est né en 1961, il vit à Turku en Finlande.

A propos d’Yves Robuschi, François Coadou écrit : « Ce que j’essaie de vous traduire est plus mystérieux, s’enchevêtre aux racines mêmes de l’être, à la source impalpable des sensations » (Cézanne). Or, donc, il me semble que c’est, mutatis mutandis, le même genre de questions qui jadis préoccupèrent Cézanne et Merleau-Ponty qui traversent aujourd’hui les œuvres d’Yves Robuschi (…) Le regardeur n’est pas un pur esprit, d’un ordre différent des corps qu’il regarde. Il est lui-même un corps parmi les corps, et il ne saurait voir les corps sans ce corps : non pas sans l’œil seulement je le répète, mais sans le corps entièrement. Il ne saurait donc non plus s’excepter d’un quelconque spectacle du monde : il y est toujours déjà embarqué. [...] C’est pour cela, sans doute, qu’il avoue un tel goût pour le paysage; non plus envisagé dans la rigueur du trait, sous le biais exclusif de l’image, mais, dans un spectre où parfois elle est présente et où parfois elle s’absente, dans un entrelacs de coloris, de nuances, de matières ». Yves Robuschi est né en 1971, il vit à Paris. Il expose à la galerie Brun Léglise à Paris.

Les photos de Rosana Schoijett inscrivent la lumière dans la nuit comme si les feux de la vie, les couleurs du monde et les éclats de la vie n’étaient plus que des enseignes qui surgissaient dans l’obscurité de la ville ; une ville réduite à ses cartels lumineux. « Nouvelles icônes modernes », ils marquent la substitution du signe au réel dans un monde où la lumière met en forme des fictions, des injonctions et des stéréotypes de la société. Sous la double loi, de la production en flux tendu et de la consommation, les jours et les nuits se confondent. Il ne reste de la lumière du monde que ces fragments/flashs fugaces et hypnotiques, entre appel et aveuglement. Rosana Schoijett est née en 1969, elle vit à Buenos Aires, Argentine. Elle est représentée par la galerie ZavaletaLab à Buenos Aires.



_ TROIS FOIS RIEN _









Liliane Dangel, présidente du 19, Centre régional d’art contemporain
Philippe Cyroulnik, directeur du 19, Centre régional d’art contemporain
ont le plaisir de vous convier à l’inauguration de l’exposition



TROIS FOIS RIEN



Vendredi 13 septembre 2013 à partir de 18h30 en présence des artistes


Burkard BLÜMLEIN - François BOUILLON - George BRECHT - Marie-Claude BUGEAUD - Pierre BURAGLIO - Damien CABANES - Jean-Loup CORNILLEAU - Patrick DEKEYSER - Daniel DEZEUZE - Noël DOLLA - Stan DOUGLAS - Roberto Horacio ELIA - Isabelle FERREIRA - Robert FILLIOU - Pierre-Yves FREUND - Fabienne GASTON-DREYFUS - Patricio GIL FLOOD - Jean-François GUILLON - Jean LAUBE - Lucrecia LIONTI - Colombe MARCASIANO - Antoinette OHANNESSIAN - Pol PIERART - Niele TORONI - Anu TUOMINEN - Richard TUTTLE



Exposition du 14 sept . au 24 nov. 2013

Le 19, Centre régional d’art contemporain
19 avenue des Alliés, 25200 Montbéliard | tel. 03 81 94 43 58
Mardi-samedi : 14h-18h, dimanche : 15h-18h



Entête photographique : Burkard BLÜMLEIN

_ Ensuite être _









_ Nouvelle page de site. _