_ Sans hasard ...









Que je colle de petites images aux murs de la ville, que dĂ©pose des mots et des formes en des lieux que je traverse​, des phrases volĂ©es en des gangues de plĂątre perdues en des itinĂ©rances rĂ©flĂ©chies, que je confie de petites boites valises Ă  des mains amies, je ne perds rien, ne donne rien pour rien ; je garde votre regard, vos mots, un certain silence ... le temps d'une vie, d'une pensĂ©e. Restera une trace de ce qui fut, un fragment d'histoire, un mot silencieux, un Ă©clat de rire partagĂ© ; et toujours cette longue baie vitrĂ©e qui nous sĂ©pare Ă  jamais, image reflĂ©tĂ©e d'un ailleurs, chemin partagĂ© que je ne sais pas ici mais qui existe. Une absence.











_ Étoiles ennemies _ Alain HobĂ©.





... " Il se retrouve le dos contre le fond froid de la cour, les yeux en l'air, tout entier en morceaux Ă  se perdre en pensĂ©es inutiles maintenant qu'il s'Ă©vanouit, que ses pensĂ©es rencontrent ce qu'elles ne sont plus, maintenant qu'il part par petits bouts, dĂ©bris que le vent pousse dans les rainures. Il ne bouge pas, Ă©puisĂ© de stupeur, pensif dans ses derniers instants, certain qu'il ne parviendra pas Ă  quitter les lieux autrement qu'en disparaissant lĂ , dans l'Ă©vidence soudaine de son inapparence Ă  l'instant oĂč le rĂȘve, ou ce qu'il prend pour lui, l'enlĂšve en son absence. "


_ Alain HobĂ© _ Étoiles ennemies _ L'arachnoĂŻde _ 2007.





_ 1/12/2017





















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_ Prémisses d'esquilles.









_ Un temps ...










L’ÉchappĂ©





Nouvelle page du site _ L’ÉCHAPPÉ _







_ Regard sur gestes.





Le rapport au rĂ©el, Ă  la matiĂšre, ĂȘtre de la sculpture.

Le passage du temps, tenter de lire la forme.


Photographier, caresser l'ombre.











Travailler avec qui maĂźtrise l'outil.

User de mains contraignant le plĂątre tenu en de fragiles gangues de nylon.

Contrainte.



Rien n'est simple ni épuré dans ce qui précÚde le geste, ou s'ensuit.

Sculpture donc, caresse de matiÚre, empreints d'images au réel proche, sans recherche de vouloir faire absolument, cela naßt de rencontres.

La présence du blanc quelquefois contrariée de rouge qui souligne ou s'estompe.

OĂč paumes contenant caressant une matiĂšre organique fragile prise dans le blanc.









Le calme apparent de la forme, lent Ă©coulement du fil du temps.




_ 'Comment sauver le peu qu'on engloutit ? ... '





Toute l’Ɠuvre de P-Y Freund rĂ©pond Ă  la question que pose Caroline Sagot Duvauroux * : “Comment sauver le peu qu’on engloutit ?” et que le monde lui-mĂȘme dĂ©vore. Le plasticien fait ressurgir non seulement les traces mais les lumiĂšres de tout ce qui se dĂ©fait. Textiles, moulages tirent du rien “tout ce qui reste” comme aurait dit Beckett. Comme lui, l’artiste fait de ce rien un tout en un cĂ©rĂ©monial qui n’a rien de dĂ©lĂ©tĂšre. Les survivances se transforment soudain en survivances Ă  la beautĂ© froide venue d’un surgissement intempestif. NĂ©ons, cubes conjurent Ă  leur maniĂšre l’immense charnier du temps selon une gĂ©omĂ©trie dans l’espace des plus impeccables.

Le crĂ©ateur projette des visions qui ouvrent Ă  une sorte d’universalitĂ©. Elles marquent une obsession, une hantise de l’entrave dont le crĂ©ateur veut libĂ©rer le monde comme s’il voulait rĂ©parer le trauma d’une Ă©poque qui croule sous les images, aussi rĂ©pulsives qu’attirantes et attractives, signes d’un implicite enfermement. Les Ă©pures de l’artiste permettent de penser l’ĂȘtre, son rapport Ă  l’autre, au monde en une concentration source de “simplicitĂ© ». Ses Ɠuvres produisent aussi une sensation quasi tactile de l’espace. Il joue ainsi sur deux registres : la jubilation d’un parcours initiatique qui provoque un ravissement mais aussi — car il faut bien l’appeler par son nom — le tragique de situation oĂč l’ĂȘtre semble perdu en une sorte de nĂ©ant.

Ce que l’artiste offre reste nĂ©anmoins harmonieux et accompli. Dans cet univers dĂ©peuplĂ© et de recueillement, ce qui y demeure “tient”. A ce titre, Freund pourrait faire sienne la phrase de Braque: “ une toile blanche ce n’est dĂ©jĂ  pas si mal ”; chez le plasticien c’est mĂȘme bien, car Ă  la fin il faut toujours revenir Ă  l’essentiel, l’image primitive et sourde. Une lumiĂšre surgit de sa cĂ©sure. Jamais loin du nĂ©ant, l’artiste atteint ainsi une sorte d’essence et de clartĂ© par ce dĂ©pouillement majeur lĂ  oĂč l’art semble se dĂ©rober mais rĂ©siste pourtant de maniĂšre essentielle.

C’est en ce sens que sous l’apparente banalitĂ© se cache ce qu’il y a de plus fantastique. L’image devient un seuil visuel particulier. Franchir ce seuil ne revient pas Ă  trouver ce qu’on attend. Mais c’est ainsi qu’il indique un rĂ©el passage : il ne risque pas, sa frontiĂšre passĂ©e, de rameuter du pareil, du mĂȘme. Si effet de miroir il y a, ce miroir est un piĂšge : l’Ɠil devient veuf de ce qu’il espĂšre ou serait en droit d’attendre.


Jean Gavard-Perret.


* Texte de Caroline Sagot Duvauroux, catalogue Pierre-Yves Freund, co-édité par le Musée de Belfort et le 19, CRAC de Montbéliard, 2015.












_ Gestation.





GESTATION


Au sens figurĂ©, pĂ©riode pendant laquelle un artiste, un Ă©crivain travaille Ă  une Ɠuvre en cours; c'est aussi l'Ă©tat de l’Ɠuvre pendant cette pĂ©riode. Pour l'auteur, la gestation est un Ă©tat trĂšs particulier, de travail, mais aussi de prĂ©occupation et mĂȘme de hantise jusque dans la vie courante; il a l'impression de vivre dans deux mondes Ă  la fois, celui de l’Ɠuvre et le monde rĂ©el; et il s'est orientĂ© vers l’achĂšvement, il sent cependant avec l’Ɠuvre une intimitĂ© Ă  laquelle il regrette souvent de devoir mettre fin. Pour l’Ɠuvre, ce n'est pas seulement l’inachĂšvement; c'est un Ă©tat dynamique de transformations perpĂ©tuelles; les brouillons, les esquisses, en donnent une idĂ©e, mais ne rendent pas l'essentiel, qui est ce statut toujours mouvant.


Voir Ă©galement Conception, Esquisse.



Extraits du Dictionnaire des synonymes et des mots de sens voisins de Henry Bertaud du Chazaud, Quarto Gallimard .



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"De quelque façon que les hommes veuillent me voir, ils ne sauraient changer mon ĂȘtre, et malgrĂ© leur puissance et malgrĂ© toutes leurs sourdes intrigues, je continuerai, quoi qu'ils fassent, d'ĂȘtre en dĂ©pit d'eux ce que je suis. "

RĂȘveries du promeneur solitaire (1782) Jean-Jacques Rousseau



_ Jean-Pierre Le Goff _











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SILENCE OPPOSÉ






_ Tout ce blanc et ce gris.





_ Ça poisse sĂ©vĂšre. On ne voit mĂȘme pas le bout de son bras. On marche dans le vide. C'est pas nouveau. Mais c'est humide. Et ça tord un peu les boyaux. On s'habitue. Comme d'habitude. Comme d'habiter dans du fromage. Ou d'explorer le cul d'un nuage. On s'habitue. C'est pas le problĂšme. Tout ce blanc et ce gris qui nous emmĂȘlent. Le froid des os. C'est pas le plus grave. LĂ  oĂč ça coince c'est de comprendre que dans nos yeux naĂźt le brouillard.



_ Bleu de travail _ Thomas Vinau. [Édition 'La fosse aux ours']






_ HĂąte toi ...







Tu es pressĂ© d’écrire
Comme si tu Ă©tais en retard sur la vie.
S’il en est ainsi fais cortùge à tes sources
HĂąte-toi.
HĂąte-toi de transmettre
Ta part de merveilleux de rébellion de bienfaisance.
Effectivement tu es en retard sur la vie
La vie inexprimable
La seule en fin de compte à laquelle tu acceptes de t’unir,
Celle qui t’est refusĂ©e chaque jour par les ĂȘtres et par les choses,
Dont tu obtiens de ci delà quelques fragments décharnés
Au bout de combat sans merci.
Hors d’elle, tout n’est qu’agonie soumise, fin grossiùre.




_ René Char, dans ' Le marteau sans maßtre'' (1934)




_ L'arriĂšre-pays ...





J'ai souvent Ă©prouvĂ© un sentiment d'inquiĂ©tude Ă  des carrefours. Il me semble dans ces moments qu'en ce lieu ou presque lĂ , Ă  deux pas sur la voie que je n'ai pas prise et dont dĂ©jĂ  je m'Ă©loigne, oui, c'est lĂ  que s'ouvrait un pays d'essence plus haute oĂč j'aurais pu aller vivre et que dĂ©sormais j'ai perdu...



L'ArriĂšre-pays _ Yves Bonnefoy



_ Absence _ by Max Kuiper









'' Poetic interaction with ABSENCE '' _ Invitation à contributions à NUITS et NOIRS magazine, initié par Max KUIPER.



_ Docimasie _ Patrick Wateau.





De quelque maniĂšre que l’on place son visage sur un plan plane, il ne reposera jamais dans toute sa longueur. MĂȘme entre vis de serrage et verrou de blocage.



_ Rien





'Silences en regard trop souvent entrecoupés de petits signes contrariant l'effacement définitif. '



_ Tatiana Trouvé





' That presence, or rather, that belief in the presence of spirits or ghosts was si important that I found myself imagining the opposite, that perhaps my family and I were ghosts and that we were living in a parallel dimension where the jinns were the true, habitants of a new continent. Many years later, I come to think that for me fiction was nothing more than a doubling of things. ' _ Tatiana Trouvé



_ fragments d'une correspondance amie _





_ ce que l’on garde - ce que l’on porte - ce dont il serait bon de se dĂ©barrasser _



_ sur le Sentiers des Lauzes ....





Mise Ă  jour du site du Sentiers des Lauzes .... Texte critique de Monique Chiron, alors directrice de la galerie du Granit, Belfort.





Écrit au blanc de Meudon sur la baie dominant la VallĂ©e de La Drobie.







_ Trans Formation





. Ici ... _ Un texte qui parle de l'Ă©dition Trans Formation, par Jean-Paul Gavard Perret



... LĂ  _ Un lieu oĂč trouver cet ouvrage





'My Island' _ Moufida Fedhila.







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' Je voulais simplement exister un instant pour quelqu'un. '


In 'Jin-Roh ' film d'animation japonais, 1998.




_ Caroline, paroles un jour.





'' Je vais croiser mes mots Ă  ses silences, comme nous le faisons depuis longtemps. Et ses Ɠuvres, ses puzzles, je ne sais pas comment on peut dire, sont de celles qui suggĂšrent le plus pour moi l'Ă©criture. Peut ĂȘtre justement par la densitĂ© du silence, qui chez Pierre-Yves est toujours autour du moindre, du moins possible. Mais dans le rien dont il parle, qu'il met en acte, je vois toujours un ' rien si ce n'est ', c'est dans le fond presque un non qui dit oui. Cela fait trĂšs longtemps que nous nous connaissons maintenant, et nous avons eu comme cela quelques rendez vous. Peut-ĂȘtre dire de la pensĂ©e c'est trop grand, mais c'est tout de mĂȘme de la pensĂ©e. Dire ce qui va, au delĂ  de l'Ă©motion, dans la rencontre, venir se poser, qui fera parole un peu vivante sur des Ă©carts, puisque les Ă©carts sont tellement importants dans les installations de ces formes pleines, denses de blanches gĂ©nĂ©ralement. ''


Caroline Sagot Duvauroux _ Limite inférieure de rien, La Roche sur Foron.




_ Présence _








MICHEL ANSEAUME & CAROLINE SAGOT-DUVAUROUX


Photographie : MĂ©lanie Gribinski



_ Le parti pris des choses





_ " Je ne sais pourquoi je souhaiterais que l'homme au lieu de ces Ă©normes monuments qui ne tĂ©moignent que de la disposition grotesque de son imagination et de son corps (ou alors de ses ignobles mƓurs sociales, compagniales ), au lieu encore de ces statues Ă  son Ă©chelle ou lĂ©gĂšrement plus grandes (je pense au David de Michel-Ange ) qui n'en sont qui n'en sont que de simples reprĂ©sentations, sculpte des espĂšces de niches, de coquilles Ă  sa taille, des choses trĂ©s diffĂ©rentes de sa forme de mollusque mais cependant y proportionnĂ©es (les cahutes nĂšgres me satisfont assez de ce point de vue), que l'homme mette son soin Ă  se crĂ©er aux gĂ©nĂ©rations une demeure pas beaucoup plus grosse que son corps, que toutes ses imaginations, ses raisons soient lĂ  comprises, qu'il emploie son gĂ©nie Ă  l'ajustement, non Ă  la disproportion, - ou, tout au moins, que le gĂ©nie se reconnaisse les bornes du corps qui le supporte. "

In ' Le parti pris des choses ' par Francis Ponge.



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Calme encore lĂ , dans quelques heures tout va se mettre en chemin, et comme souvent attendre le dernier moment pour commencer, sachant que cela ne sera pas comme pensĂ©, et qu'avec un peu d'ombre cultivĂ©e peu s'en apercevront, jusqu'au jour oĂč tout sera mis en lumiĂšre. Cultiver l'ombre.



_ Unkraut _ Malherbe, dit-elle.









_ Un silence.





Je sais tes silences, le temps nĂ©cessaire Ă  les rompre ; je les fais tourner dans ma tĂȘte jusqu'Ă  la ronger trop.
Cela devrait un jour donner naissance Ă  un geste.
Ou pas.


_ Edition





ÉtĂ© 2015, sur invitation et avec l'association Esox Lucius, commissariat de l'exposition Trans Formation initiĂ©e par le Conseil GĂ©nĂ©ral de SaĂŽne et Loire, au lieu dit 'Lab71'.




L'exposition prĂ©sente des Ɠuvres de Muriel Toulemonde _ CĂ©cile Beau _ ValĂšre Costes _ Moufida Fedhila _ Bertrand Rigaux _ Arnaud Vasseux_ Blanca Casas Brullet _ Anouck Durand Gasselin _ CĂ©leste Boursier Mougenot.






Novembre 2015, le studio graphique ' Hands-up ' travaille Ă  une Ă©dition, promenade dans l'exposition articulĂ©e autour d'un texte de Sally Bonn ' L’imagination de la matiĂšre' , regard de l’exposition.





Appel Ă  souscription sur KissKissBankBank.




Merci pour vos regards.











_ Incise









_ NoirT [ actualisation du site ]





NoirT [ Nouvelle page du site ]







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TRANS FORMATION

TRANS FORMATION

Commissariat associé avec Esox Lucius


Arnaud Vasseux _ PlĂątre photographique _ 2013 _ Courtesy White Project _






Nous avons sollicitĂ© neuf artistes pour des rĂ©alisations qui touchent Ă  l'intime, perceptibles par un large public. En ces Ɠuvres les prĂ©occupations humaines et actuelles sont Ă©lĂ©ments constructifs au mĂȘme titre que la prise en compte des procĂ©dĂ©s de crĂ©ation, les mouvements, les dĂ©rives des matĂ©riaux. Ces propositions artistiques posent des interrogations, parlent d'alĂ©atoire un instant maĂźtrisĂ©, de cheminement. AncrĂ©es dans notre rĂ©alitĂ©, elles parlent d'un passĂ© et d'un devenir dans un langage contemporain.

Cela se transforme, cela bouge, Ă©volue ou s'efface. Le temps est un Ă©lĂ©ment essentiel en ces modifications. Le temps des sciences, des lumiĂšres, celui du regard offert, du partage, stance silencieuse dans le bruit environnant. Ces Ɠuvres parlent Ă©galement d'esthĂ©tisme, de sĂ©duction mĂȘme pour certaines, et toutes Ă©veillent la pensĂ©e tant par la figure proposĂ©e que par la genĂšse des rĂ©alisations. Elles sont loin des lectures univoques.

La mĂ©moire modifie, le temps Ă©tire, cela use et nous Ă©chappe mĂȘme. Le toujours pathĂ©tique et fascinant mythe de Sisyphe, recommencer sans fin, le mĂȘme geste pour tenter de lui extirper jusqu'Ă  son plus profond, jusqu'Ă  Ă©puisement. Et dans le mĂȘme temps le beau aussi important que la survivance des lucioles.

Les interrogations ici éveillées parlent de notre humanité, de nos fragilités, et du besoin de continuer, cela existe et nous parle.

La mise en espace de l'exposition se veut ouverte, permettant une circulation du regard et de la pensĂ©e. Chaque geste existe tant pour lui mĂȘme qu'en rĂ©sonance avec l'autre. Un ensemble.



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ƒuvres de CĂ©cile Beau _ Bertrand Rigaux _ Anouck Durand Gasselin _ Moufida Fedhila _ Blanca Casas Brullet _ ValĂšre Costes _ CĂ©leste Boursier Mougenot _ Muriel Toulemonde _ Arnaud Vasseux
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Exposition ouverte du 26 juin au 11 octobre 2015 _ Lab71, chemin du Molard _ 71520 _ Dompierre les Ormes _ 03 85 50 37 10 ( Fermée les samedis dimanches ! )



ValĂšre Costes _ Appeaux Ă  banquises _ 2015
Au mur : Moufida Fedhila _ My Island _





_ BoĂźte noire.









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'Je vous prie de m'excuser.' Une maniĂšre de se retirer d'un cercle, de n'y plus revenir.



_Des IcĂŽnes.





Des IcÎnes sacrées.



 Le modĂšle et l'image appartiennent Ă  la catĂ©gorie des phĂ©nomĂšnes liĂ©s, tout comme le double et le moitiĂ©. Car le modĂšle implique toujours l'image de cela mĂȘme dont il est le modĂšle, le double implique toujours la moitiĂ© par rapport auquel on le dĂ©signe comme double.

Sans image il n'y aurait pas de modĂšle ; et il n'y aurait mĂȘme pas de double si on n'y entrait pas l'existence de quelque moitiĂ©. Mais comme ces phĂ©nomĂšnes existent simultanĂ©ment, ils subsistent et sont compris ensemble.

Et puisqu'il n'intervient entre eux aucun intervalle de temps, la vĂ©nĂ©ration de l'un ne diffĂšre pas de celle de l'autre, mais tous deux sont vĂ©nĂ©rĂ©s de la mĂȘme façon 



Théodore Le Studite ( 756 _ 826 )