A cette époque, Michel Delacroix et moi correspondions. L'un adressait à l'autre une phrase rencontrée dans un livre, ou ailleurs. Le second réalisait une vidéo de ce qu'il ressentait.



'' C'est le charme des temps troubles de permettre des gestes qui sortent de la ligne convenue. ''







Vidéo M. Delacroix.





Il y eut d'autres moments que j'aime. Un jour j'ai adressé à Michel cette phrase ' Se fissurer, c'est laisser entrer en soi une route sans fin.'
Une phrase d'elle.

Michel n'a jamais répondu, une fin sans mot dit. Plus tard, nos chemins se sont séparés, le blog des échanges s'est effacé. Les mots d'elle également.



''J'étais triste, mais pas comme tous les jours, pour être plus précis comme chaque matin, quand j'ai tant de mal à me détacher des êtres fragiles et soumis avec lesquels je passe mes nuits, à quitter ce monde d'avant, ce monde où le moindre détail modifie tout."






Vidéo M. Delacroix.





Il fallait une fin, ou pas.