_ Pierre-Yves Freund n'existe pas ...











_ Pierre-Yves Freund n'existe pas _ Entretiens sur L'Intervalle _ 16 janvier 2017
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_ L'INTERVALLE_ FABIEN RIBERY _ blog littérature, cinéma, photographie, gestes artistiques, sciences humaines, philosophie / Entretiens et chroniques ...









_ Que m'en donnez-vous ...























Que m'en donnez vous ?




Proposition d'échange, de troc ...

Que faites-vous de vos mains, à quelle auge mesurer la valeur du geste, ce qui fut réalisé, ce que nous voyons, considérons ?

Une parole, un regard sont déjà échange. Ou l'indifférence, il n'y a pas d’universalité en nos préoccupations, pas de résonance obligée.

Qu'en est-il du désir d'appropriation ?

Nous avons la parole, des moyens, et la possibilité du silence.

Autre chose que l'argent se peut.

Quelques gestes proposés, numérotés. Un petit carnet. Un crayon. Une proposition peut se dessiner, une manière de répondre. Une coupelle. Mots posés.













_ Le regard d'Olivier Perrenoud. Un merci grand.









- Paysages incertains.









Images photographiques, dessin, rencontre de matières.

Un procédé, une durée, s'éloigner avant de devenir adroit, épuiser le propos.
















_ Contraintes _ (IV)










Mise en place au 180 _ Dunkerque _ 2014






Formes sombres, dîtes 'Contraintes' réalisées en plâtre coloré.

La forme naît de la contrainte de matière contenue en des bas nylon. Les mains se posent sur cette forme organique molle, doigts et paumes s’immiscent, pression et serrement modulent et font naître des mémoires de visages.

Le plâtre noir se solidifie, le tissu est arraché. Réparation, non calme, modelage à l'aveugle.












_ Pavots _ 2017





Aimer des pétales de pavots se lier les uns aux autres. Nait une forme, un équilibre éphémère.


















_ Poussière blanche sur noir.









Pierre-Yves Freund : fonds et surfaces


Dans l’œuvre de Pierre-Yves Freund semblent se retrouver des choses laissées sur le bas côté de l’existence. Cela permet de saisir quelques éléments premiers du secret de l’intime du monde. A chaque spectateur d’en faire l’usage et l’interprétation qui lui plaira. D’autant que tout se prête au doute par la variation des échelles et des matières Tout ce qu’on peut en dire : elles ne sont pas nobles. Elles génèrent ni absurde félicité ni abus de confiance, mais sidèrent là où le travail n'a plus besoin de nier ou d'affirmer.

La seule réponse est le geste qui répond au silence du monde. Il ne faut donc pas chercher ce que l’œuvre cache, mais juste se laisser prendre à perte de vue en sa propension à percer la nuit de l'être ou du monde mais sans en donner les clés. Des surfaces hantent, s’en détachent des formes étranges de suspens, de vertige. Par elles surgit l’adhérence étroite à ce qu'il en est de soi, sur ce que l’on ignore et qui n’a pas de nom en des images aussi rupestres que mystérieuses.



Jean-Paul Gavard-Perret

Article en ligne sur le blog ' Le Littéraire '



« Poussière blanche sur noir », texte de François Bazzoli, photographies Olivier Perrenoud et Pierre-Yves Freund, graphisme Hands Up, Juanma Gomez.





_ Sans hasard ...









Que je colle de petites images aux murs de la ville, que dépose des mots et des formes en des lieux que je traverse​, des phrases volées en des gangues de plâtre perdues en des itinérances réfléchies, que je confie de petites boites valises à des mains amies, je ne perds rien, ne donne rien pour rien ; je garde votre regard, vos mots, un certain silence ... le temps d'une vie, d'une pensée. Restera une trace de ce qui fut, un fragment d'histoire, un mot silencieux, un éclat de rire partagé ; et toujours cette longue baie vitrée qui nous sépare à jamais, image reflétée d'un ailleurs, chemin partagé que je ne sais pas ici mais qui existe. Une absence.











_ Étoiles ennemies _ Alain Hobé.





... " Il se retrouve le dos contre le fond froid de la cour, les yeux en l'air, tout entier en morceaux à se perdre en pensées inutiles maintenant qu'il s'évanouit, que ses pensées rencontrent ce qu'elles ne sont plus, maintenant qu'il part par petits bouts, débris que le vent pousse dans les rainures. Il ne bouge pas, épuisé de stupeur, pensif dans ses derniers instants, certain qu'il ne parviendra pas à quitter les lieux autrement qu'en disparaissant là, dans l'évidence soudaine de son inapparence à l'instant où le rêve, ou ce qu'il prend pour lui, l'enlève en son absence. "


_ Alain Hobé _ Étoiles ennemies _ L'arachnoïde _ 2007.





_ 1/12/2017





















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_ N'existe plus ...










_ A terre ...













'' N’avoir rien de plus précieux qu’un petit carton vide, et le plaisir que l’on ressent en gardant et en aimant ce vide.''

_ Docimasie - Patrick Wateau _ Édition Corti.





'' Un bout du pré ''









' Une a relevé le secret, c'est très dangereux de relever les secrets, les choses premières. S'est cassée la ligne à l'endroit du secret. On n'a pas retrouvé la parole perdue mais la conscience s'est accrue douloureusement dans la ligne brisée de la parole.'

_ Caroline Sagot Duvauroux _ Un bout du pré _ Édition Corti 2017_



Photographie Véronique Duhaut.
2005.



- Un instant ...





Rencontres suivies de silences, politesses adroites devenant art de l'esquive, s'ensuit un retrait, ne pas être là où vous me vouliez/pensiez être.







[Fragment d'une exposition à venir, automne 2018.]



_ Prémisses d'esquilles.









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_ Un temps ...










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FIAC 2017 _ 19-22 octobre 2017 _ Stand 0.D38




La Galerie Françoise Paviot présente :



Juliette Agnel – Jocelyne Alloucherie – Dieter Appelt – Anna et Bernhard Blume – Brassaï – Henri Cartier-Bresson – Benjamin Deroche – Alain Fleischer – Lydia Flem – Joan Fontcuberta – Pierre Yves Freund – Raymond Hains – Aki Lumi – Man Ray – Arthur Siegel







L’Échappé





Nouvelle page du site _ L’ÉCHAPPÉ _







_ Flou ...









_ Contraintes _ ( III)










' Contraintes ' _ Longtemps dénommées 'Gueules cassées', ces formes naissent de la pression des mains sur le plâtre contenu en des bas nylon. Toutes les photographies ont été retravaillées par un ami photographe pour donner une série homogène.


Cela existera un jour, ou pas.







_ Être l'invité de l'invitée.









_ Paysage improbable.









_ Pavots _ août 2017















_ L'échappé












_ Vue _ 2017








Dernière vue, le lieu où ces photographies furent prises est détruit.




_ Poussière blanche sur noir.














_ Texte de François Bazzoli _ Dialogue du geste et de l'artiste commenté par le témoin privilégié _


_ Photographies Olivier Perrenoud et Pierre-Yves Freund _


_Conception graphique Juanma Gomez ' Hands'up Studio '







_ Impression numérique _ 40 pages _ 100 exemplaires remis essentiellement en mains propres.



_ L'échappé









L'échappé

Exposition de Pierre-Yves Freund

Librairie et lieu d'échange La Colline _ 21 _ Flavigny sur Ozerain



Vernissage le samedi 11 août à partir de 17 heures 30.

Exposition du 12 au 31 août, de 14 h à 19 h, sauf les lundis.






_ Non Nommée










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2017 _ Pétales de pavots, plâtre, formes aléatoires, éphémères.







_ Fichier PDF en ligne et consacré à mon travail.





http://www.pyfreund.net/pdf/gestes2014.pdf



_ Contraintes _ (II)





- A côté de la plaque







' Du plâtre noir est maintenu dans un tissu souple. Les mains se posent sur cette forme organique, doigts et paumes contraignent la matière pour obtenir un volume.'

S'affranchir de l'idée de socle. Poser les formes sombres sur de petits socles non visibles, de 1 centimètre de haut, désolidariser du sol.








'' Formé 27 ou 29 formes noires, nées de mains contraignant le plâtre noir, j'avais nommé cela des 'Gueules cassées ' ; François Bazzoli en a souligné le côté grotesque.

Les formes disséminées dans l'atelier sont regroupées par période de coulage, ou par ressemblances forcées​. Certaines emballées reposent. L'univers ici est noir en ces jours, peu de formes blanches se distinguent.

Déambuler entre elles, le regard change selon qu'il se pose dans un sens ou dans l'autre, selon que la lumière dessine avec le soleil qui se couche.

Cette incertitude de formes posées en désordre me parle et m'inquiète.

Les formes sont blessées, certaines limites sont brisées, elles portes les marques de leur histoire, de leurs petites blessures, être sali, rien ne rassure.

Certaines, un instant rejetées, sont enterrées dans un coin du jardin, je les retirerai un jour quand les intempéries les auront travaillées. ​








_ Contraintes _ ( I )









Contrainte.



Sur une plaque de métal noir reposent 3 formes sombres, en plâtre noir, dites 'Gueules Cassées'.



La forme naît de contrainte de la matière maintenue en des bas de nylon. Les mains se posent sur cette forme organique souple, doigts et paumes s’immiscent, pression et serrement modulent et font naître des mémoires de visages. Le plâtre noir se solidifie, le tissu est arraché. Réparation, violence, modelage à l'aveugle.










_ Salmaise _ Bâtons perdus.






Perte d'écrits aux portes du Morvan.

Dans la maison prêtée par un ami sont passées quelques personnes du village.

Une porte ouverte sans réelle indication, chacune et chacun avaient apporté quelques écrits intimes.

Secret partagé, les mots recopiés sont pris en onze bâtons de plâtre déposés ensemble en un lieu de la forêt.
















_ Rendez-vous à Saint-Briac (II)






© Raphaël Chipault et Gilles Gerbaud







Rendez-vous à Saint-Briac



Exposition du 25 mai au 28 mai 2017


La galerie Françoise Paviot présente le travail de trois artistes de l’École Nationale des Beaux- Arts de Paris, chacun d’entre eux invitant à son tour un artiste de son choix.

Gilles Gerbaud et Raphaël Chipault invitent Arnaud Vasseux
Juliette Agnel invite Benjamin Deroch
Blanca Casas Brullet invite Pierre-Yves Freund




Ancien presbytère
Route du presbytère
35800 Saint-Briac-sur-Mer


Ouvert de 11h à 19h
Entrée libre
07 86 84 73 06






www.festivartsaintbriac.fr




http://paviotfoto.com/







_ Rendez-vous à Saint-Briac. (I)















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_ Entre les mains, échappée de plâtre noir.




' Un bout du pré '









Une a relevé le secret, c'est très dangereux de relever les secrets, les choses premières. S'est cassé la ligne à l'endroit du secret. On n'a pas retrouvé la parole perdue mais la conscience s'est accrue douloureusement dans la ligne brisée de la parole.

_ Caroline Sagot Duvauroux _ Un bout du pré.





[Photographie ©Mireille _ Les Petits Toits du Monde ]







_ Posons nos valises.