_ Faux Semblant











_ Faux Semblant











_ L'idifférence.





_ Mots abßmés en votre assourdissant silence.





_ Un rien rouge _ Faux Semblant _ Angers






_ Faux Semblant _ ' Un rien rouge ' _ TALM - Angers, Rue sur Vitrine, 26, rue Bressigny Ă  Angers.

Sur une proposition du collectif Blast, l'École supĂ©rieure d'art et de design TALM-Angers accueille Pierre-Yves Freund du 16 au 29 novembre 2018 Ă  Rue sur vitrine. Les propositions plastiques sont visibles de 12 Ă  24 heures depuis la rue Bressigny.

Le lieu sera ouvert les 21, 23 et 29 novembre de 15 h Ă  18 h.










Commissariat Jacqueline Gueux et Gilles Fournet.





_ Et le désert avance ...





Et le désert avance .... Sur barres de plùtre au sol, des Empreintes pétales de pavots couleur chair.
Fragile équilibre en un lieu empreint de l'idée de conservation.














Exposition de ré ouverture du Musée des Beaux-Arts de Besançon, le jeudi 16 novembre.






_ Faux semblant





Faux Semblant

Pierre-Yves Freund

Du 16 au 29 novembre 2018
Vernissage le jeudi 15 novembre Ă  18 h 30
TALM-Angers, Rue sur Vitrine, 26, rue Bressigny Ă  Angers


Sur une proposition du collectif Blast, l'École supĂ©rieure d'art et de design TALM-Angers accueille Pierre-Yves Freund du 16 au 29 novembre 2018 Ă  Rue sur vitrine.

Les expérimentations et propositions plastiques seront visibles en permanence depuis la rue Bressigny.

À noter. L'artiste sera prĂ©sent les 16 et 29 novembre. La vitrine sera Ă©galement ouverte les 21 et 23 novembre de 15 h Ă  18 h.



Rue sur vitrine, lieu expérimental. Tenter donc.
Une vitrine, une rue, un lieu souvent fermĂ©, fenĂȘtre sur rue.
Une vitre peut ĂȘtre une frontiĂšre, une limite, ce qui se dĂ©roule de l’autre cĂŽtĂ© Ă©chappe souvent, dans la forme et dans la lecture, simples questions de point de vue. De voyeurisme mĂȘme
 Peeping Tom, Blow Up, regards d’objectifs 

La vitrine telle un filtre.
Ce qui apparaĂźt depuis la rue tĂ©moigne d’une possible activitĂ© dans le lieu. Hors temps de prĂ©sence, tenter de retenir une attention 
















_





''Chaque fois que la disparition entreprend de déchiffrer une lettre, il faut bien constater qu'elle découvre un alphabet. ''

Patrick Wateau, en Docimasie.





_ Un instant imaginé exister à vos yeux ...





Le titre de la piÚce s'est dessiné lentement. Tous les autres noms pensés n'étaient qu'écrans. Le passé présent ne dérange plus, le désordre de la pensée s'est calmé le temps d'une mise en espace.












_ Un instant imaginé exister à vos yeux ..
. Exposition présentée par le collectif Blast, Angers _ Pierre-Yves Freund _ PAD / La Cabine et Studio du bas _ 3 boulevard Daviers _ Angers _ horaires week-end 14 _ 17 h et sur rdv







_ Incise au Musée.










_ Errance





La non rĂ©plique comme silence opposĂ©. Ou sans cesse dire la mĂȘme chose, jamais vraiment Ă  l'identique, Ă  chaque instant les contingences varient, ombres et lumiĂšres dessinent d'autres possibles oĂč dĂ©poser les mots et non mots entrecoupĂ©s de riens.

Avancer, tenir debout, se taire 
 Être sur sa rĂ©serve. La rĂ©serve serait ce lieu sombre et sans lumiĂšre oĂč l'on tenait le chien enfermĂ© pour protĂ©ger l'enfant. Fermer une porte plus vite que tenter de comprendre, apprivoiser. Parler ?

Possible que les noirs brûlés, ces anthracites clairs dessinent des mémoires d'angles trop ombreux, parts sombres que la flamme érode et ronge. Mise en exergue du sombre.

Puis cela se dĂ©lite 
 Être poussiĂšres, fragments, lit de plĂątre mort, esquilles de mots dĂ©truits 
 Ce que les mains retiennent, au creux de la paume, offrande d'empreintes, pĂ©tales de pavots, bleus perdus, Ă©crins blancs dĂ©posĂ©s, hiatus dessinĂ© au creux de l'empan 
 Fragile Ă©quilibre dĂ©laissĂ©, sans mot dire revenir.































_ Un instant imaginé exister à vos yeux.





Le collectif BLAST présente


Pierre-Yves Freund


Un instant imaginé exister à vos yeux.







Vernissage le jeudi 18 octobre Ă  18h30. _ Exposition du 20 octobre au 11 novembre.

PAD / La Cabine et Studio du bas

3 boulevard Daviers _ Angers _ horaires week-end 14 _ 17 h et sur rdv


09 82 60 66 86 / lecollectiflecollectif@gmail.com







_ Tenter des images, saisir des ombres ...

















_ Pierre-Yves Freund : fonds et surfaces, regard de Jean-Paul Gavard-Perret.









Dans l’Ɠuvre de Pierre-Yves Freund semblent se retrouver des choses laissĂ©es sur le bas cĂŽtĂ© de l’existence. Cela permet de saisir quelques Ă©lĂ©ments premiers du secret de l’intime du monde. A chaque spectateur d’en faire l’usage et l’interprĂ©tation qui lui plaira. D’autant que tout se prĂȘte au doute par la variation des Ă©chelles et des matiĂšres Tout ce qu’on peut en dire : elles ne sont pas nobles. Elles gĂ©nĂšrent ni absurde fĂ©licitĂ© ni abus de confiance, mais sidĂšrent lĂ  oĂč le travail n'a plus besoin de nier ou d'affirmer.






La seule rĂ©ponse est le geste qui rĂ©pond au silence du monde. Il ne faut donc pas chercher ce que l’Ɠuvre cache, mais juste se laisser prendre Ă  perte de vue en sa propension Ă  percer la nuit de l'ĂȘtre ou du monde mais sans en donner les clĂ©s. Des surfaces hantent, s’en dĂ©tachent des formes Ă©tranges de suspens, de vertige. Par elles surgit l’adhĂ©rence Ă©troite Ă  ce qu'il en est de soi, sur ce que l’on ignore et qui n’a pas de nom en des images aussi rupestres que mystĂ©rieuses.



Jean-Paul Gavard-Perret _ Son site _





« PoussiÚre blanche sur noir », texte de François Bazzoli, photographies Olivier Perrenoud et Pierre-Yves Freund, graphisme Juanma Gomez _ 'Hands up'






_ Brouillon ...









_









_ GAC Annonay _ 40 ans













_ Mots ...









'' Je vais croiser mes mots Ă  ses silences, comme nous le faisons depuis longtemps. Et ses Ɠuvres, ses puzzles, je ne sais pas comment on peut dire, sont de celles qui suggĂšrent le plus pour moi l'Ă©criture. Peut ĂȘtre justement par la densitĂ© du silence, qui chez Pierre-Yves est toujours autour du moindre, du moins possible. Mais dans le rien dont il parle, qu'il met en acte, je vois toujours un ' rien si ce n'est ', c'est dans le fond presque un non qui dit oui. Cela fait trĂšs longtemps que nous nous connaissons maintenant, et nous avons eu comme cela quelques rendez vous. Peut ĂȘtre dire de la pensĂ©e c'est trop grand, mais c'est tout de mĂȘme de la pensĂ©e. Dire qu'est ce qui va au delĂ  de l'Ă©motion, dans la rencontre, venir se poser, qui fera parole un peu vivante sur des Ă©carts, puisque les Ă©carts sont tellement importants dans les installations de ces formes pleines, denses de blanc gĂ©nĂ©ralement. ''



Caroline Sagot Duvauroux _ 2012.






Photographie Yves Minot.



_ Une nuit ...





_ Une nuit, eine Nacht _



Plusieurs lettres reposent sur le lit, adressées au locataire de la Chambre 24, HÎtel de la Poste, Forbach. C'était avec Castel Coucou.
Tout est resté clos un long moment, puis sont arrivées quatre adolescentes qui ont tout décacheté, lu, replacé ... Hors deux courriers, élégance.

Pas un mot dit, les regards suffirent ... Arpenter les couloirs. Continuer, ĂȘtre autre part.









Un jour, perdre davantage.






_ Bacs de thé _ 2018.





Le thĂ© affleure, puis s’évapore doucement, cela dĂ©pend du lieu, de la lumiĂšre, du temps.

Nouvelle déclinaison d'un geste qui me suit.

Au fond de chaque volume repose un parallélépipÚde de plùtre, mémoire d'architecture qui se découvre lentement. Ces formes seront fragiles d'une dentelle de thé qui les habille.

Tenter de les conserver... ?



















_ Du livre d’archĂ©ologie au livre d’artiste d’Est en Ouest _ AcadĂ©mie des sciences de Dunhuang _ Chine









'' Pour une nouvelle bibliophilie, un texte rĂ©digĂ© en 1991 pour la revue AML, me faisait (me) poser la question sur la nĂ©cessitĂ© de certains formalismes, sur leur persistance Ă©trange,
 Cette idĂ©e, depuis les annĂ©es 90 nous a semblĂ© devoir continuer d’évoluer, ou, plus prĂ©cisĂ©ment, accepter des dĂ©finitions autres du livre. Ainsi, Ă  plusieurs reprises, il a Ă©tĂ© possible de montrer des mises en espace de livres – des livres Ɠuvres d’art, pas seulement par leur valeur marchande, mais plutĂŽt par leur impact intellectuel, graphique, esthĂ©tique. Tout comme les interactions culturelles, politiques, sociales, Ă©conomiques aussi ne cessent de peser de tout leur poids sur le goĂ»t, puisque c’est bien de cela qu’il s’agit.

C’est pourquoi, du 30 juillet au 30 octobre 2018, une centaine de documents archĂ©ologiques, graphiques et iconographiques montrant la diversitĂ© du patrimoine chinois ou occidental, sont exposĂ©s au MusĂ©e du centre national de protection du patrimoine, Ă  l’AcadĂ©mie des sciences de Dunhuang (province du Gansu, Chine).''


Christophe Comentale _ Conservateur au Musée de l'homme _ Paris.







Le site : Du livre d'Archéologie au livre d'Artiste .








_ 111 _





Cent onze formes.

Une limite atteinte, regarder ailleurs.

Cela existera un temps, poussiÚre éphémÚre qui dessine ce que le creux de la paume tente de saisir, qui échappe.




















_ Vol d'image

















_ On ne sait jamais _ Suzanne.











_ Avec Michel Delacroix.


Travail à quatre mains, longuement préparé. Des heures à parler, à marcher, à filmer et à rire, sans jamais se perdre. A l'époque nous travaillions à une exposition pour Monique Chiron, Galerie du Granit, Belfort.

















personne ne sait qui est ou n'est pas Suzanne, une de ces formes qui traversent les images, ou juste elle, qui tente indéfiniment de quitter la scÚne en se jetant désespérément sur cet opaque qui nous protÚge du réel.




on ne sait jamais / suzanne
michel delacroix et pierre-yves freund / vidéos / photographies/2000








Dommage, nous nous sommes perdus.

Plus sur Suzanne.













Le site de Michel Delacroix.













_ Bleu de travail ...





Tout ce blanc et ce gris.


'' Ça poisse sĂ©vĂšre. On ne voit mĂȘme pas le bout de son bras. On marche dans le vide. C'est pas nouveau. Mais c'est humide. Et ça tord un peu les boyaux. On s'habitue. Comme d'habitude. Comme d'habiter dans du fromage. Ou d'explorer le cul d'un nuage. On s'habitue. C'est pas le problĂšme. Tout ce blanc et ce gris qui nous emmĂȘlent. Le froid des os. C'est pas le plus grave. LĂ  oĂč ça coince c'est de comprendre que dans nos yeux naĂźt le brouillard. ''




Bleu de travail _ Thomas Vinau. [Édition 'La fosse aux ours']







_









« Guerre aux démolisseurs ! »





« Guerre aux démolisseurs ! »


Musée du Temps et Maison Victor Hugo _ Besançon.

Du 16 juin 2018 au 27 janvier 2019.




Artistes abordant l'idĂ©e de 'ruine' prĂ©sentĂ©s ​dans l'exposition ​: Mauro Corda, Christoph Weber, Didier Marcel, Nicolas Le Guern, Pierre-Yves Freund, Francis de Hita, Lida Abdul, RĂ©gis Perray, Marguerite Duras (vidĂ©o CĂ©sarĂ©e), GĂ©rald Colomb, GĂ©rard Collin-ThiĂ©baut.


Commissariat : Nicolas Surlapierre et Laurence Reibel.







' Guerre aux dĂ©molisseurs ' Ă©crivit Victor Hugo en 1832, pour « arrĂȘter le marteau qui mutilait la face du pays » en dĂ©truisant les Ă©difices historiques. Aujourd’hui, une exposition rend hommage Ă  ce pamphlet dans lequel l’écrivain exigeait le vote d’une loi pour la protection de notre patrimoine architectural. Sauver les monuments, c’est prendre la dĂ©fense de l’histoire, du temps et des peuples, contre l’oubli. Une vision contemporaine sur le patrimoine sera prĂ©sentĂ©e parallĂšlement Ă  la Maison Victor Hugo sur la mĂȘme pĂ©riode, en partenariat avec l’Institut SupĂ©rieur des Beaux-Arts de Besançon.












Photographie : Olivier Perrenoud. _ Son site _






_ Fissure





Non nommĂ©e la fissure s’étend.
Demeure l'Ă©cartement, les mains offertes Ă  rien, souffle de vie.
Se moque l'ombre.











_ L'objet, une réplique et l'absence.












_ Au creux des mots ...





La non rĂ©plique comme une maniĂšre de silence, se taire ou sans cesse dire la mĂȘme chose, jamais vraiment Ă  l'identique, Ă  chaque geste les contingences varient, ombres et lumiĂšres dessinent de nouveaux possibles oĂč dĂ©poser mots et silences. EntrecoupĂ©s de riens.

Avancer, tenir debout, se taire, ĂȘtre sur une rĂ©serve, la non parole 
 La rĂ©serve Ă©tait ce lieu sombre et sans lumiĂšre oĂč l'on tenait enfermĂ© le chien, protĂ©ger l'enfant. Fermer une porte plus vite que tenter de comprendre, apprivoiser. Parler ?

Possible que ces noirs brûlés, ces anthracites clairs dessinent mémoires d'angles trop ombreux, parts sombres que la flamme érode et ronge faute de mettre en exergue. Souligner sombre.

Enfin cela se dĂ©lite, ou passe 
 Être poussiĂšres, fragments, poussiĂšres de plĂątre mort, lits de petites esquilles de mots perdus ; Ă©crits dĂ©truits 
 Ce que les mains retiennent, au creux de la paume, offrande d'empreintes, pĂ©tales de pavots, bleus perdus, Ă©crins blancs dĂ©posĂ©s, hiatus dessinĂ© au creux de l'empan 
 Fragile Ă©quilibre dĂ©laissĂ©, sans mot dire revenir.





_ Atelier sans un mot ...



























_ Nos besoins d'attachement _






Ă  trop faire le tour de quelque chose, de vouloir en prĂ©ciser la nature, rĂ©ussit-on Ă  s'en Ă©carter __ vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  demandĂ© ce qui se passe dans vos tentatives d'Ă©loignement, quittez-vous les choses, ou bien sont-ce elles qui vous quittent __ mes efforts de dĂ©tachement se terminent toujours par une forme d'Ă©puisement, du sujet ou de moi __ du pareil au mĂȘme, je n'ai jamais saisi le sens __ s'attache-t-on avec la mĂȘme nĂ©cessitĂ© que l'on se dĂ©tache



'' nos besoins d'attachement _ part II '' __ manuel daull





_ DĂ©solation.









Désolation : voir affliction ... L'état d'un territoire aprÚs le passage d'un destructeur, fut-il ancien allié ... Un instant imaginé avoir existé à vos yeux ...



_ Contraintes.







Placer le plĂątre entre les mains, serrer fort, contraindre.




















Fragments d'empreintes marquées, crùne de mémoire animale, mots perdus.












Photographie Marie-Noëlle Decoret.






De quelque maniĂšre que l’on place son visage sur un plan plane, il ne reposera jamais dans toute sa longueur. MĂȘme entre vis de serrage et verrou de blocage. _ Docimasie _ Patrick Wateau.






_ Que m'en donnez-vous ? _ [Restitution]





_ Mise en place du 20 et 21 février 2018 _ Charlieu _ Atelier Komunikey _ Sébastien Dargaud.






L'espace, murs blancs, murs noirs et une longue table vitrine. Ne pas bousculer l’ordre, placer sans heurt, photographies aux murs, petits volumes dans la vitrine et au sol, plĂątre noir, blanc, pĂ©tales de pavots serrĂ©s dans la paume, stigmates dont la couleur s'estompe avec le temps. La trace parle, blessure symbolique dont le sens Ă©chappe.









'Que m'en donnez-vous ... ?'


Que faites-vous de vos mains, à quelle auge mesurer la valeur du geste, ce qui fut réalisé, ce que nous voyons, considérons ?
Parole et regard, indiffĂ©rence, il n'y a pas d’universalitĂ© en nos prĂ©occupations, pas de rĂ©sonance obligĂ©e. Les possibles silences.








Quelques heures de rencontres sans temps mort, la proposition interpelle, venue d'ailleurs, loin, la pluie continuelle décourage certains, le marché du samedi matin se désertifie rapidement ... Passent amis et inconnus, compter serait non sens.














''C'est bien simple, je veux tout. Les rampes d'accÚs ! Les produits en déréliction, les ùmes perdues ! '' _ Christophe C.







_ Ce bleu exactement.



Ce bleu, exactement


Espace pour l’art

5, rue RĂ©attu, 13200 Arles

Du 22 mars au 28 Avril 2018


Anna Seghers dans un livre Ce bleu, exactement (Das wirkliche Blau) raconte l’histoire d’un potier mexicain, Benito qui rĂ©alise une vaisselle bleue, dont il est trĂšs fier, qu’il va vendre semaine aprĂšs semaine sur le marchĂ© de Mexico Ă  une clientĂšle qui l’apprĂ©cie et ne cesse d’en redemander. Arrive un jour oĂč, en rupture de stock, son fournisseur rĂ©gulier lui dit qu’il n’est plus en mesure de lui procurer son bleu habituel. Ne pouvant envisager de renoncer Ă  “ce bleu, exactement », il se lance Ă  la recherche des pigments nĂ©cessaires Ă  la fabrication de cette couleur.

Sa quĂȘte obstinĂ©e, qui finira par aboutir, tĂ©moigne du courage que chaque artiste doit dĂ©ployer afin d’obtenir prĂ©cisĂ©ment ce qu’il cherche » Il tenait Ă  son bleu comme si ce bleu Ă©tait son destin. On finit toujours par trouver ce qui vous appartient”.


C’est cette quĂȘte de ce bleu, exactement, qui m’a donnĂ© l’idĂ©e d’inviter quelques artistes Ă  exposer une Ɠuvre qui reprĂ©sentera pour eux cette quĂȘte absolue ou des galeristes ou collectionneurs ont prĂȘtĂ©s les Ɠuvres qu’ils estimaient pouvoir rĂ©pondre Ă  cette demande.



Quelques Ɠuvres seront exposĂ©es chaque semaine, que le public est invitĂ© Ă  venir dĂ©couvrir chaque jeudi.


LĂŠtitia Talbot






Les Ɠuvres des artistes exposĂ©es et leur calendrier:

Le 22 mars : Jacques Monory, Marie Ducaté, Sophie Lassagne, Pierre-Yves Freund
Le 29 mars : Bernard Plossu, Adnan Etel sur invitation de Yves Klein
Le 5 avril : Bertrand Lavier, Diane Moulenc
Le 12 avril : Caroline Duchatelet, Francois Martin
Le 19 avril : Tom Shannon, Mathieu Mercier
Le 26 avril :Thibaut Cuisset, Lei Saito
Le 3 mai : Raymond Hains, Michel Houssin
Le 10 mai : Marco Godhino





Galerie ouverte les jeudi, vendredi et samedi de 14h Ă  18h ou sur rv: 0674692192



- Errances








Photographie Olivier Nouveau.





S'ĂȘtre trompĂ© _ je me suis trompĂ©. _ Avoir reculĂ© _ j'ai prĂ©fĂ©rĂ©._ Partir sans un bruit ? _ Le bruit, dĂ©finir le bruit, l'absence de prĂ©sence, la prĂ©sence d'une absence, la marquer de quelque chose qui serait . Là ? _ Donc ĂȘtre passé ? _ MĂȘme pas, cela se serait dĂ©roulĂ© seul ?





Pourquoi avez-vous retournĂ© cette piĂšce ? _ Je ne voulais pas que toute aillent dans le mur 
 _ Jusqu'alors je les pensais toutes s'en Ă©loigner, ainsi donc elles marchaient Ă  reculons 
 _














Simplement s'ĂȘtre trompĂ©, et laisser une forme amie marquer d'un blanc un territoire perdu.







Strasbourg Art Photography







Le site.





_ Strasbourg Art Photography









Paysages Incertains


Six tirages présentés à Strasbourg Art Photography


Strasbourg art photography 2018, parcours photographique en ville: la seconde Ă©dition du mois de la photographie se dĂ©roule du 1er au 31 mars 2018. Plus de 40 lieux diffĂ©rents d'exposition Ă  travers la ville mais aussi en dehors, 80 artistes français et internationaux, une sĂ©lection Ă©clectique reprĂ©sentative de la photographie contemporaine, conceptuelle et plasticienne, des Ɠuvres et des artistes remarquables et Ă  remarquer. La gratuitĂ© de l'Ă©vĂ©nement proposĂ©e dans tous les lieux d'exposition est une volontĂ© des organisateurs afin de permettre l'accĂšs du public le plus large possible Ă  la photographie contemporaine.







Strasbourg Art Photography _ Le Site.













_ Quelque chose _


























Installation Ă©phĂ©mĂšre, ‘acte performatif ‘ , durant lequel mon rĂŽle est le contrĂŽle du processus.
‘Quelque chose’ : sept petits parallĂ©lĂ©pipĂšdes de plĂątre, contenant chacun un tube halogĂšne de 500 watts ; mis sous tension, ils rĂ©agissent, fument, se fissurent, et s’éteignent plus ou moins rapidement, rien n’est prĂ©visible. Ils peuvent demeurer inertes. Ils sont Ă©change autour d’une piĂšce Ă  durĂ©e de vie limitĂ©e, mise en espace temporaire, dont subsistent photographies et vidĂ©os.






















Mise en place au 180, TĂ©teghem, 2014 et Ă  l'Atelier Archipel, Arles, 2013 _ Photographies Nicolas Gaillardon.






_ Guy Viarre.





je dis que parler ce n'est pas tout confondre.
ni donner audience Ă  inertie mauvaise.
on n'enjambe pas des vautours et nos charognes
sont plus générales
et plus claires
qui n'invectivent pas.



' Le livre des parois ' _ Guy Viarre _ GrĂšges Ă©ditions _